Camgirl contre camgirl : mon premier show privé

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Il y a bientôt deux ans, j’ai commencé une activité de modèle webcam en parallèle de mon métier « classique ». Pourtant, je n’avais jamais moi-même regardé de show. Je suis fan de porno depuis longtemps oui, mais l’amateur n’a jamais été ma tasse de fap. Au fur et à mesure de mon expérience de modèle, j’ai commencé à aller regarder les shows de mes collègues pour voir ce qui se faisait sur les webcams d’à-côté. J’ai découvert des profils incroyables dont certains m’attiraient énormément. C’est le cas de celui d’Alice, jeune camgirl qui officie sur Francolive, et se lance également dans le porno.

Cela fait plusieurs jours que j’attends qu’elle se connecte. Quand Francolive m’a proposé de m’offrir un show privé, j’ai sauté sur l’occasion. Il était évident que ce serait avec elle, et pas une autre. Ces longs cheveux bruns, ces yeux noirs, cette bouche rouge presque insolente. Un peu comme si tout ce que j’aime était regroupé dans la même camgirl. Seulement voilà, Alice est déjà très occupée par des tournages et ces temps-ci elle n’est pas disponible pour les shows en live. Mais comme je suis têtue, j’attends, et pour patienter je stalke ses derniers tweets.

J’apprends qu’elle a déjà tourné pour Dorcel (pour sa première scène) et pour John B. Root. Dans une interview avec InThePanda, elle parle de porn, de clichés et de ses débuts face caméra, sans langue de bois. Alice est un peu geek, un peu gameuse. Elle diffuse sur Twitch de temps à autre, ces derniers temps sur Rogue Legacy. Elle aime aussi Metal Gear comme on peut le voir sur la photo ci-dessous (si, dans le fond là… à gauche… non, toujours pas ?). Elle semble assez discrète et posée, plutôt sage même, et elle est vraiment marrante. Je suis maintenant convaincue que ça vaut la peine de l’attendre.

Ma patience a finalement été récompensée ce lundi, quand elle a annoncé son retour sur Francolive. Enfin, j’allais avoir une chance d’obtenir un tête à tête avec elle. Dès que je vois le tweet, je me connecte à sa tchatroom et constate qu’elle est déjà occupée en show privé. Je vais devoir attendre encore quelques minutes.

Quand elle revient enfin, je reste bloquée. C’est la première fois que je suis dans cette situation. Je regarde une camgirl, ce qui n’est déjà pas courant, mais surtout aujourd’hui, j’ai des tokens exprès pour elle, mais je n’arrive pas à cliquer. J’ai le trac. Je parcours son « menu » sans conviction. Je lis les commentaires des spectateurs dans la tchatroom, pour me mettre dans l’ambiance. Je retrouve les classiques que je connais par cœur : les gentils, les lourds, les amoureux. Elle prend le temps de répondre à tout le monde. Alors je me lance et je tente un petit « Bonsoir ! ». Elle me répond. Je suis ridiculement intimidée. Je continue : « Tu veux bien accepter les shows avec des filles ? » Elle répond que oui, bien sûr. Ma première pensée a été : « Tu parles, elle doit croire que je suis un mec qui se fait passer pour une fille, j’en ai tous les jours dans ma tchatroom ». Le doigt sur la souris, j’hésite encore. Je le fais ? Le gros bouton vert « Prends-moi en privé » me nargue. Allez, au nom du YOLO, mais surtout parce qu’elle est magnifique, je clique.

prends-moi en privé

Presque immédiatement, son regard change. Moi par contre, je mets quelques secondes à comprendre que ça y est, je suis en privé face à elle. Rien dans l’interface ne m’a indiqué que ma demande avait était acceptée, et elle n’a rien dit, mais effectivement, je suis seule dans le tchat maintenant. Alice commence à se déshabiller en silence, et se retrouve vite nue devant moi. Combien de fois ai-je fait ces mêmes gestes, seule dans ma chambre, face à ma webcam ? Elle va un peu vite, non ? Elle est peut-être habituée à des shows privés qui ne durent pas longtemps ? Je dispose d’assez de jetons pour rester avec elle environ vingt minutes. Je lui dis ? Faut que je me touche moi aussi ? Pourquoi elle parle pas ? Je me pose mille questions et j’analyse tout ce qui se passe au lieu de profiter. Je repère sur l’écran un bouton « cam2cam ». Ha, elle va voir que je ne suis pas un mec ! Je clique et vois mon image apparaître en bas de l’écran. Je souris timidement. Elle sourit aussi. Je suis scotchée. Oh là là, elle est belle !

Elle se caresse les seins, se masturbe. Je suis hypnotisée par ce qui se passe devant moi. Au bout de quelques minutes, elle s’approche du clavier et tape « Ça te plaît ? ». Si ça me plaît ? Mais oui, tellement ! Je suis vraiment excitée, mais évidemment, elle ne le voit pas. Je réalise à cet instant que je suis en train de me mordre les doigts depuis cinq minutes. Je tape au clavier : « Oui, c’est parfait. ». Elle ne dit toujours rien. Je finis par demander, toujours à l’écrit : « Mais tu parles jamais en fait ? ». Là, j’entends une toute petite voix, tellement timide : « Heuu, pas trop… ». Je fonds.

Alice Leroy noir et blanc

Elle continue de se caresser, de se montrer sous toutes ses coutures, de face, de dos. J’admire son corps, je regarde chacun de ses gestes. J’ai la bouche sèche. Elle sort un gode rouge, et ne tarde pas à se masturber avec. Elle fait ça avec une facilité déconcertante. Je tape encore : « C’est la première fois que je fais ça, d’habitude c’est moi qui fais le show alors, je suis hyper intimidée. » Elle répond de sa petite voix mignonne : « Moi aussi. » Je ris doucement. Je ne sais pas si je dois la croire, mais elle a l’air sincère. Elle s’affaire maintenant franchement avec le sextoy. Elle me donne tout sans retenue. Son visage montre parfois des signes de plaisir brut, comme si soudain elle se laissait aller et ne contrôlait plus le spectacle. Le contraste entre ce show explicitement sexuel et la timidité et la pudeur dans son regard et sa voix est incroyablement excitant. Je soupire d’aise. Je regarde partout, je souris quand je la vois grimacer un peu plus sous l’effet du sextoy. J’ose enfin lui faire une petite demande, mais à l’écrit. « Tu peux me montrer encore tes fesses, s’il te plaît ? » Elle s’exécute. La machine à fantasmes dans ma tête est lancée à pleine vitesse. Elle reprend son gode, et le suce un instant avant de recommencer à se faire plaisir, à genoux sur sa chaise de bureau, dos à la caméra. J’ai chaud. Tellement chaud. Je n’ose pas me caresser, mais pourtant je sais que je n’aurais aucun mal à me faire jouir là, devant le PC.

Je regarde l’heure. Je sais qu’il me reste encore un peu de temps, mais je préfère la quitter, et lui dire au revoir en bonne et due forme. Je la remercie et lui avoue qu’il me reste quelques jetons disponibles, mais que je préfère les garder pour l’espionner une autre fois. Elle me sourit, je lui fais un signe de la main, et me déconnecte. Je reste assise là pendant un long moment, les yeux dans le vague, sans penser à rien à part à ce moment qui m’a semblé suspendu dans le temps.

J’ai envie de recommencer. J’ai envie de racheter des tokens et de lui montrer comme ça m’a plu. Je voudrais la garder pour moi pendant une heure pour lui dire que c’était bien. Voilà, après plus d’un an de webcam, je viens seulement de comprendre pourquoi les gens paient pour un show privé. C’est pour cet instant où on était toutes les deux seules au monde. Pour ce petit sourire qui m’a laissée béate, comme amoureuse. Pour l’excitation de la regarder se caresser juste pour moi. Pour ce plaisir que j’ai ressenti, et celui que je me donnerai en y repensant, ce soir dans mon lit.

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