Le Bon Fap

April O’Neil : les seins d’une grande #petite

April O April O apprends-moi à faire glisser/ Dans l’éternel des grands soleils ton si beau prisme/ De sourire.

Les grandes vocations font les grandes demoiselles. Même si celles-ci sont des #petites. April O’Neil en est une. 40 kilos, et pas un de plus. Sur ses frêles épaules elle supporte le poids du fap mondial. Elle adore Dr Who – remember Dr Whore –  et son pseudo fait d’elle le segment symbolique entre porn culture et pop culture. Cette jolie #brunette a de quoi faire oublier la journaliste éponyme des Tortues Ninjas : elle goûte à ses propres pieds comme s’il s’agissait d’une onctueuse pizza. Animée par l’orgueil de la jeunesse, April, en bonne expérimentatrice, a tout fait : du fétichisme pur, du nerdy girl en veux-tu en-voilà, moult doggystyle de bonne tenue, du #asslicking émoustillant. Cela étant, April a une grande vocation en son corps de petite: comme elle le déclare à Reddit, elle est devenue pornstar “for the pussy”. Pour comprendre le talent d’April O’Neil il faut donc la voir à l’oeuvre “for the pussy”. Pour la chatte, rien que pour la chatte, loin des #handjobs et des #facials.

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De longs baisers mouillés échangés sur un divan en sont la preuve. Vous connaissiez peut être Turning Japanese avec l’inestimable Kirsten, et bien voici April Goes Asian. Bisexuelle affirmée, April se livre corps et âme à une tentatrice asiate et deux cultures fusionnent en un joli melting pot. D’un côté, la candide étudiante américaine, amoureuse du campus dont le nez n’est pas sans évoquer celui de Cléopâtre, et de l’autre, une as du #nippleplay, représentante de ces jeux vertigineux de têtons si privilégiés par les asiatiques.

Cinquante minutes pour enchaîner les tags inhérents au foisonnant panorama #asian, du style #tongueplay ou #breastfeeding. Mais surtout, par ce long focus sur les boobs confinant au fétichisme, April Goes Asian devient un généreux numéro de charme lesbien à travers lequel les seins naturels de l’O’Neil sont plus que jamais caressés, dévorés, magnifiés. Le O de ce nom évoque alors, d’une façon majestueuse (façon Scarlett O’Hara), les formes d’une poitrine à l’indéniable beauté. Si son nom est celui d’une damsell in distress, la star a plutôt tout de la fille effacée sortie d’un teen movie, devenue princesse du bal le temps d’une soirée. Elle démontre tout le potentiel émotionnel d’une poitrine.

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Amateurs des longues plages de béquots entre demoiselles, cette romance est faite pour vous. Si la censure habituelle vient quelque peu entâcher le spectacle, restent tout de même les yeux d’April et tout ce qui chez elle peut être bruyamment lêché jusqu’à l’ivresse: sexe, seins, doigts, langue. Une escappée buccale, du rire bêta aux soupirs béats, jusqu’à ce point de non-retour qu’est le 69. En cette heure paisible qui passe trop vite, on se demande d’où vient le charme de cette fille d’Avril: son silence méditatif ? son air rêveur ? son visage candide, plein de naiveté, qui serait ce palimpseste à travers lequel tout est à réinventer ? les deux gourmandises qu’elle offre si fièrement à la caméra et dont on n’a pas finit de se délecter ? sa culotte bleu-ciel, symbolisant le fait qu’elle semble toujours être…ailleurs ? Sur ses seins et au-delà, c’est tout un poème qui s’écrit. Un haiku.

Loin de l’impératrice Asa Akira, imposante comme Godzilla, April O’Neil évoque l’autre pôle du porn. Une fille en apparence timide, un mystère sur jambes, une fleur qui éclôt, un fragile petit être dont la sensibilité n’est jamais aussi bien saisie qu’à travers ces étendus câlins reposants entre filles. Au-delà de la chatte, c’est peut être pour cela qu’April préfère la gent féminine : un peu de douceur dans ce monde de tortues masturbatrices, tortues que nous sommes tous face à O’Neil, le katana au garde-à-vous et la Quatre Fromages odorante à proximité.

So, keep calm. Be zen. And watch April O’Neil.

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