Jenni la rouge

Mercredi dernier, aux alentours de midi, j’étais en train de composer ce premier porn-poème de l’année lorsque Charlie Hebdo a été attaqué. Mon stylo est alors tombé par terre, et je n’ai réussi à le ramasser que ce dimanche, pour le lever au milieu de la foule parisienne. Mais la vie continue et Le Tag aussi, plus que jamais au service du plaisir. Et il ne fait aucun doute que Jenni Lee et son regard de feu méritent toujours autant leur poème. Le voici donc.

Ma steady-cam à ta poupe
Oups ! C’est l’escalier ce fourbe
Qui trébuche…

Ta ruche rouge
Où maigres mènent tes deux courbes…
Chouf ! Mon wrap et moi, on s’attroupe.

Ma féline-femme dont les yeux troublent
Verts, ma filiforme gobe en loupe
Ouf ! Ma bûche fourche…

Ta bouche épluche
Avant qu’enfin, ma fine, je te soucoupe ;
Fou ! Je deviens fou ! quand tu m’adoubes…

Quand par touches
Je vois tes reins aller venir, j’oub-
lie tout ! Ne sont plus que ta croupe,

Et mes mains, tes premières group-
ies… Gloups ! Ça y est, tu t’embourbes
Et je fais mouche !

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