Porn valley : welcome to Miami

On se demandait la semaine dernière où pouvait bien atterrir la porn valley après le résultat en faveur de la mesure B sur l’obligation du port du préservatif sur les tournages dans le comté de Los Angeles, en marge de la réélection d’Obama. La mesure est contestée par l’industrie et l’affaire est maintenant portée en justice. En attendant quelques noms reviennent souvent en cas de déménagement : San Diego, Las-Vegas et San Francisco, et pourquoi pas Miami.

On doit cette hypothèse à Dan Miller rédacteur en chef adjoint d’Xbiz et journaliste spécialiste du porn depuis plus de dix ans, interrogé par le Miami New Times  :

Ça me semble assez évident que Miami pourrait devenir le prochain hot spot

De nombreux studios basés à Los Angeles tournent déjà là-bas, et Bang Bros et Reality Kings y ont d’ailleurs leur QG — ce dernier qui a été racheté récemment par l’empire Manwin, farouchement opposé à la mesure B. La région pourrait d’ailleurs voir éclore d’autres productions, d’après Theo Saptoutzis, patron d’Adult Video News.

Il faut dire que le climat moite de la ville s’y prête bien : plages artificielles, yacht, immobilier bas, mafia (les liens avec le porno ont toujours été puissant), trafics en tout genre, club de strips et Booba se faisant pomper le dard en Panamera à South Beach. Sans oublier un métissage qui pourrait produire de riches heures au tag interracial, comme nous le rappelait si justement Will Smith en 97 :

Can y’all feel me, all ages and races
Real sweet faces
Every different nation, Spanish, Haitian, Indian, Jamaican
Black, White, Cuban, and Asian

Trois fuseaux horaires de gagnés qui rapprocheraient l’épicentre du porn mondial de la France, et nous feraient gagner en réactivité sur notre veille. Dans l’idée, on a rien contre, puis ça ferait plaisir à tous les douchebags français des Anges de la télé réalité qui pourraient tâter de plus près l’ambition de devenir porn star ; pour le plaisir de personne, à part peut-être celui de l’industrie du X français, qui ne peut plus rêver que sur ça pour vendre 3 DVDs.

Avant de pouvoir “Push it to the limit” en prenant le gros bidou de Rick Ross pour un trampoline, et finir le nez dans une montagne de cocaïne avec les descendants de Tony Montana, on attend de voir ce que va donner cette affaire, qui est finalement moins drôle que de se faire sucer dans les chiottes du Shore Club avec les 30.000 français installés à Miami.

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