SnapGirlz, la monétisation des réseaux sociaux

Dur dur d’être une actrice porno de nos jours et de payer les factures. Quand tu n’as pas envie de faire de l’escorting et de sauter des connards en dehors des plateaux de tournage, il te reste quoi pour préparer ta retraite si tu n’es pas une contract girl mensualisée ?

Il te reste les réseaux sociaux. Twitter, Facebook, Instagram et désormais Snapchat offrent un support idéal pour ramasser du caramel. Souvenons-nous de Eat24 qui sponsorisait des tweets d’actrices. Miam, je me régale grâce à Eat24, pouvait-on lire sur les TL. Ces derniers jours, ça recommence un peu avec ce genre de partenariat. Rien de négatif à tout cela si le produit vanté est légitime.

La communauté, source de revenus

Il existe d’autres manières de profiter de sa popularité de porn stars et de sa communauté de fans pour engranger des recettes. L’une de ces façons ingénieuses jaillit un jour de l’esprit d’un certain Nick Stone. Il ouvre son petit business en créant une plateforme destinée à connecter actrices et fappeurs sur un nouveau niveau d’intimité. Nick lance SnapGirlz, avec un Z pour le swagg.

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Le principe est simple, tu paies un abonnement mensuel (aujourd’hui à 5,99 dollars) pour suivre le quotidien de Siri ou Mia Malkova, chose que tu faisais avant gratuitement. Mais l’expérience SnapGirlz promet, dans les communiqués de presse relayés sur le Net, plus d’intensité dans la complicité. Les filles ont des comptes cachés sur Snapchat et Twitter, elles y partagent des moments hardcore ou non deux fois par jour ouvré, c’est dans le contrat. Pour les snaps, il s’agit de la fonction Histoire, ça aurait fait cher les 10 secondes qui disparaissent à tout jamais.

Une fois le cryptogramme de la carte bancaire balancé en mode sécurisé, un petit processus de friend request se met en place et tu peux enfin te sentir privilégié dans la relation à ton fantasme vivant favori. Bon, vous serez 3 000 au maximum à profiter des secrets de votre dulcinée, il ne faut pas être jaloux et c’est un peu loupé si tu pensais pouvoir échanger avec elle plus facilement. Au-delà des 3 000, tu es sur liste d’attente.

SnapGirlz communique sur un nombre de 34 participantes, parmi lesquelles : Siri, Mia Malkova, Janice « smoking weed » Griffith, Sophie Dee, Rilynn Rae, la douce Dakota Skye, Karmen Karma et Amy Anderssen en compagnie de ses énormes lolos. L’effectif des recrues devrait croître sans trop de problèmes, car les perspectives financières motiveraient la plus réfractaire de toutes. Si le « cinéma » de l’actrice, comme ils appellent ça, est plein, la société et l’actrice pourraient déclarer un revenu brut de 18 000 dollars par mois. Plus besoin de s’embêter à faire des vidéos personnalisées sur Custom4U ou Clips4Sale.

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La monétisation de son audience présage de belles rentrées d’argent, mais encore faut-il que nous, les fans et autres porn enthusiasts, soyons prêts à payer pour pénétrer un peu plus l’univers des actrices. Avec la chasse aux gens tout nus sur Vine, Instagram et Facebook, la promesse d’un cocon protégé où les chattes et les bites se dévoileront sans censure pourrait nous convaincre. De plus, beaucoup sont passées maîtresses Jedi dans l’animation de communauté. Riley Reid faisait les meilleurs Vine par exemple (maintenant, elle ne poste plus que sur Instagram) et se montre toujours très rigolote. Mais le temps manquera peut-être à certaines pour mener de front les tournages, les réseaux sociaux publics, l’activité sur SnapGirlz et la vie tout simplement.

Nick Stone insiste aussi sur le mécénat qu’il opère avec ce site, une partie des abonnements sera versée à une association contre la prostitution infantile.

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