Coffret VODO – Vampire Hookers

Le concours VODO continue, il nous en reste encore quelques coffrets à faire gagner. Pour participer, envoyez-nous un e-mail à [email protected]. On a une préférence pour les gens gentils, vous êtes prévenus. Aujourd’hui, nous allons vous présenter le sixième élément du bundle NSFW : Vampire Hookers. Si vous êtes un habitué des films d’horreur et à plus forte raison des séries B et Z foireuses, vous avez vraisemblablement déjà entendu parler de cet incroyable nanar philippin. Son réalisateur, Cirio H. Santiago, est bien connu des cinéphiles ; Quentin Tarantino le cite comme l’une de ses références. Ce spécialiste du plan nichon et chantre de la blaxploitation a réalisé des dizaines et des dizaines de longs-métrages au cours de sa carrière, s’attirant la sympathie de plusieurs réalisateurs américains de renom.

Vampire Hookers raconte l’histoire d’un maquereau vampire, John Peter Richmond Reed, qui a trouvé le bon plan pour régler son problème de carence en fer sur le long terme ; ses protégées, elles aussi vampirisées, attirent et capturent de nombreux jeunes hommes en mal d’affection. Ils pensaient signer pour une bonne soirée, ils finissent pendus par les pieds dans un caveau. On ne va pas vous mentir, Vampire Hookers n’est pas exactement un chef-d’oeuvre du septième art. C’est franchement kitsch, nanaroïde au possible, les vampires ont des dents en plastique et des traces de bronzage ; c’est pour ça qu’on aime et c’est quand même John Carradine qui tient le rôle titre. Un film junk-food à l’ancienne par excellence, genre Mac Rib suintant. D’ailleurs, Vampire Hookers vient d’être restauré en HD par les deux lascars de Vinegar Syndrome.

On vous rappelle que vous pouvez vous procurer le bundle NSFW de VODO en cliquant ici et que vingt petit dollars vous donneront accès à douze livres, films et jeux vidéos. La majeure partie des bénéfices générés par le bundle va aux artistes ayant participé à son élaboration, VODO prend ce qui lui faut pour continuer à faire tourner la machine et le reste – environ cinq pour cent du tout – sont envoyés à une association caritative. On se cultive et on fait une bonne action par-dessus.

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