DJ Lupe Fuentes pénètre la deep house

On connaît Lupe Fuentes pour son petit bouli de folie et les lettres de noblesse qu’elle a données au tag teen et jailbait. Après avoir abandonné le porn et s’être lancée dans la musique avec les Ex Girlfriends, elle se révèle aujourd’hui en DJ deep house. Noisey, l’ubac musique du massif Vice, nous conte cette aventure dans un article très détaillé.

Gabriel Herrera rappelle la marque que l’ancienne Lil’ Lupe a laissée dans le porno : son contrat d’exclu chez Wicked, l’histoire de l’homme qu’elle a sauvé de la prison et sa Real Doll à 6 500 dollars qui me chauffe un peu quand je la regarde dans le blanc des yeux.

La Lupe en silicone ne file des mauvaises pensées

La Lupe en silicone ne file de mauvaises pensées

Après avoir quitté le porno, Lupe s’était destinée à la musique, comme beaucoup de porn stars à la retraite. Elle avait monté et produit son groupe aux inspirations K-Pop, plus ou moins toute seule. Son mec étant Evan Seinfeld (ancien de Biohazard), elle pouvait compter sur lui pour créer des connexions. Mais bon, le délire girls band ressemblait beaucoup à de la daube, malgré la présence dans un clip de Danny Trejo en lapin géant. Herrera juge cette apparition comme quelque chose de positif, sans doute n’a-t-il pas vu les pubs Old El Paso.

Les Ex Girlfriends également abandonnées, Lupe apprend le DJing, cette drôle de pratique qui consiste à enchaîner des morceaux pour faire danser des gens. Mais qui fait ça ? Je dois vous dire que la musique s’arrête pour moi à la programmation de Nostalgie, que je trouve d’ailleurs carrément trop contemporaine ces derniers temps.

Lupe Fuentes produit désormais des mixtapes deep house à défaut de deep throat. À l’écoute, je n’entends que des prouts. Oui comme dans South Park. Je suis atteint du syndrome du Trou du cul cynique. Mais tout le monde n’est pas comme moi et Lupe tourne avec son set house de maison en maison et espère percer. Elle « cite Fedde Le Grand, Junior Sanchez et Erick Morillo comme influences majeures » et « mentionne Celia Cruz et Grupo Niche comme idoles de jeunesse », ce qui devrait nécessairement l’amener du côté gros douchebag d’Ibiza, me glisse doucement Gonzo dans l’oreille.

Malgré cette incompréhension de ma part, Lupe Fuentes mène sa barque plutôt droite et ses projets à bout. Je vous laisse juger d’un de ses mix. Vous me direz si vous entendez des prouts comme moi.

1 commentaire Voir les commentaires

  • Je dois avouer que j’ai perçu quelques farts dans le fond ! Plus sérieusement je suis assez fan de house en général mais j’accroche pas trop là ! En tout cas bon article ! ;)

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