Hysterical Literature – Session One: Stoya

Stoya, Stoyamour : l’épouse du taulier nous fascine mais l’adage est clair : interdiction d’y toucher. Boss before hoes, tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain. Alors on la laisse au patron, détournant le regard quand elle lui apporte un bento au bureau, préservant nos sessions faps pour d’autres callipyges moins engagées.

Enfin, on s’efforce de. Et parfois, souvent, on se foire lamentablement, comme dans de mauvais bloopers Efukt. Alors, dès que le taulier a le dos tourné, on reluque, affamés : des chiens de faïence face à un os en porcelaine. Partagez ma peine : cette fille est trop belle pour nous deux !

Comment résister quand, filmée par Clayton Cubitt, on la voit s’échiner à terminer sa lecture des Necrophilia Variations, un Hitachi greffé sous le clito ? Histerical Literature, tu l’as dit bouffi : j’ai fini affolé, gesticulé, et les mains menottées pour leur interdire toute velléité de me caresser. Et amoureux, aussi et surtout. Quand le patron n’est pas là, les sourires dansent.

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Voilà ce qu’en dit la première intéressée :

The first touch on my thigh sends all available blood to my vulva. I continue to enunciate properly, focusing on the text. I’ve broken a sweat. If this goes on for much longer my hair will be plastered to my head with perspiration as though I’ve been working out or engaging in acrobatic man/woman penetrative fucking. I stumble over a word, my concentration breaks as I go back to pronounce it correctly. Neither the Hitachi or the woman wielding it will be denied, but in the interests of art (and because this feels so beautifully filthy I don’t want it to stop yet) I hold out as long as I can. This section of the world that I’m inhabiting slows down, zooms in. Like a stretched rubber band it suddenly contracts, and I am lovingly punched with an orgasm.

Stoya, Stoyabon, et on a hâte d’attendre la suite.

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