Kristina Rose repousse les limites du POV

J’aime bien commencer mes billets par une introduction nostalgique sur mes premiers contacts avec le porn. C’est une vieille ruse de coyote.

Je te pose le décor, je sors de l’adolescence et je découvre le sex amat. Je me disais que ca avancerait mon dépucelage, car j’avais du mal à me projeter dans des seins refaits. Est-ce que ma voisine de cours fait de la chirurgie esthétique ? Non. Pourtant mon papayou il grandit, il grandit, il grandit. Me voilà donc dans le cyberespace, à une époque où Youporn n’avait pas modifié radicalement le game. Je te parle d’un temps que tu as bien connu, un temps où ta bande passante était dédiée à Limewire. Coincé entre deux mp3 tagués sur le retour du rock, il y avait Netvideogirls.

Parler à un puriste du netporn de ce site c’est comme parler à un puriste du mp3 d’Audiogalaxy. C’est toucher la corde sensible de la nostalgie. Le jour où ce site ferma, j’ai pleuré moi aussi, j’ai pleuré et j’ai tout donné dans le porn pour me consoler, et mon meilleur pote était ce type avec sa DV.

Le Frederic Taddeï de la sex audition, la voix grave et doucement perverse, empreinte de timidité et d’une agressivité, tout en nuance… Il fallait l’entendre dire « oh look at you » à ces « dirty sluts ». Je rêvais d’être ce type, de faire doucement flipper une fille puis la rassurer par sa main sur ma bite. Le gars venait de LA, il était cool et déterminé. Ce mec, ce moi fantasmé et virtuel, m’introduisit cet été chaud de 2001 au POV (Point of View). Le tag ne m’était pas familier, ce style subjectif n’existait pour moi qu’à travers les auditions. Erreur, terrible erreur d’être passé à côté, mais à l’époque les Jacks POV n’existaient pas, Xvideos était un fantasme de geek pornographe et puis je me contentais de ca, de vivre par procuration ses faux castings pour calendrier sexy. J’étais lui, j’étais bien, mon sexe ne connaissait que ma main.

Cette longue introduction nous amène à l’explosion qui affecta mon crâne un samedi après midi d’avril 2010. Tapant nonchalamment POV dans mon site de streaming favori je tombe sur cette fille, Kristina Rose, qui attire mon œil un peu lassé. Jamais entendu parlé de cette go, je clique, sans trop y croire mais tout de même interloqué par cette belle note de 93 sur 100. Comment vous expliquer et par quel bout commencer ? Quarante minutes de perfection. J’en ai vu des POV, j’en ai fumé des gros joints devant jusqu’à l’arrêt cardiaque. J’ai roulé ma bosse dans ce tag. Et pourtant, dix ans après les frissons Netvideogirls, me revoilà tout petit devant madame.

Kristina Rose

Papa, maman, je vous présente Kristina Rose

Kristina, une autre Californienne, a le boule généreux et la lingerie pertinente, un bon sujet à filmer avec sa caméra HD et son grand angle. La fille sait s’y prendre, un quart d’heure avant de toucher à sa bite, la fille qui donne tu vois. Celle qui te fout un bon coup de stress en rampant, en montrant son minou parfait et en jouant avec. Le mec en est flippé, il parle en tremolos de sa voix grave et terriblement excité, ca me plait. J’aimerai être ce type chanceux, j’aimerai parler comme lui. Sa sincérité m’assura qu’il n’était pas un vulgaire Xavier de Moulins du POV. Je m’introduisis vers la scène de pipe.

Kristina, elle connaît son taff, elle sait qu’il faut s’attarder sur les boules, elle sait aussi qu’on est fan d’asslick, alors elle y va, coquine et sûre d’elle. A ce moment là de la vidéo, j’étais près à l’épouser ou mourir, je ne sais plus trop, une durite avait pété et je devenais amant, voyeur, mari et petit enfant. Je disais pardon, je disais continue, je me demandais quand Kristina allait faire une fausse note. Je retenais mon souffle dans ce concerto en cul majeur.

Cette meuf-bonne donne une leçon de baise, les filles, prenez des notes. Sa bite sort de son vagin et elle plonge la sucer en disant « oups ». Son dirty talk n’approche jamais le mauvais gout. Elle joue avec son cul. MERDE ! Il lui arrive quoi au type, il va crever d’un cancer et on lui file la meilleure baiseuse de Californie ? Si c’est ça, je cours mettre mes couilles dans le micro-onde.

Puis ils baisent, tout ca s’enchaine dans un délire fiévreux, je deviens fou avec ma bite et prie pour que la fille prenne sa caméra. Et elle le fait ! ! ! Cette fille mérite ses awards. Je ne vous ai même pas parlé de la manière dont notre pote se badigeonne le visage de sa chatte. Accessoire, on touche au génie. Mais, on approche de la fin, elle jouit je crois, ou pas, on s’en fout, elle est fière d’elle. Le mec devient dingue, il en peut plus, et je rêve d’une scène d’anal que je n’aurais pas, juste une vue plongeante vers le temple interdit. Ça suffira, trop à la fois, et j’étais à deux doigts d’appeler mes parents pour leur expliquer que leur fils allait épouser une vidéo sur internet. L’anal peut être dangereux ; éteignez votre portable.

Le type a tellement kiffé sa scène qu’on comprend pas quand et pourquoi il jouit, le coup part tout seul après un faux raccord monstrueux, un jet d’une puissance rare atterrit sur les yeux de Kristina. Une telle quantité qu’il en rit, le type avait préparé son coup, il savait qu’il jouait gros dans ce POV ; et après tant d’efforts il aurait gâché le final par une explosion en claque doigt.

Après ces quarante minutes de fièvre, mon papayou resta dirigé vers les cieux un moment, puis redescendit épuisé et heureux. Il avait touché les cimes du point de vue, il se souvient avec nostalgie de Netvideogirls et s’endormit.

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