What the fap : ou quand Bowsette mélange gaming et porn culture

Bowsette : c’est le nom donné à l’hybride entre la princesse Peach et le maléfique dragon Bowser. Un fantasme geek propulsé sur Twitter par de nombreux internautes facétieux.

Il faut bien croire que, définitivement, Internet is (still) for Porn. On s’est demandé quelle était la dernière lubie du pastiche porno, et Esquire est venu éclairer notre lanterne en nous expliquant le délire Bowsette. Tout part de la diffusion sur les réseaux du teaser de New Super Mario Bros. U DeluxeLa nouvelle production Nintendo intègre dans son scénario un drôle d’objet, le Super Crown, qui permet de fusionner les personnages de Peach et de Toadette – en résulte alors Peachette.

De l’autre côté de la toile, ce 23 septembre, le twitto Haniwa a alors l’idée de recycler ce concept en mixant la Princesse Peach à Bowser, éternelle Némésis du bondissant Mario. Son comic strip concis, mettant en scène un dialogue décalé inspiré de New Super Mario Bros, engendre par la suite un grand nombre de fan-arts oscillant du candide au carrément pervers. Bowsette est né(e), réappropriée – à raison de plus d’un million de tweets en 24 heures – par les adeptes du mème (coucou Reddit) et de nombreux artistes japonais.

D’une illustration à l’autre, l’idée reste la même : immerger Peach au sein d’une imagerie doucement hentai, entre ses étourdissantes courbes et sa monstruosité sous-jacente. Preuve en est qu’à l’instar de Lara Croft, la princesse vidéoludique attise toujours autant les fantasmes poisseux. Pourtant, on ne peut pas vraiment dire que l’univers plate-forme de Mario ressemble à celui de Dead or Alive, mais bon voilà, la règle 34 n’a aucune limite. Parée d’atours dominatrix sur les entournures, Bowsette renvoie joliment son copain plombier à ses troubles émotionnels insoupçonnés – possédée par Bowser, elle réunit en un seul corps plantureux ce que Mario doit combattre et fuir à la fois. Un dilemme digne d’un récit mythologique. Puis quand le plombier moustachu l’affronte, il agit évidemment comme il le ferait avec le boss de fin : il lui tire la queue. Sigmund Freud aurait beaucoup de choses à dire à ce sujet.

L’incendiaire Bowsette n’était évidemment pas le premier rejeton taré du Nintendo-porn, et il ne sera pas la dernier. Jetez donc un oeil (si vous l’osez) à l’intrigant Boosette pour vous en convaincre. Conseillé aux férus de fantômes et d’enfance détruite.

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