Ashley Doll, petite baby doll

Ce lundi ressemble à un ordinateur qui manque de RAM avec 45 onglets ouverts sur Chrome. Ce lundi est à l’image de mon cerveau et de mon ordi, il est une longue marche de la honte après l’euphorie du samedi. Ce jour manque cruellement de tendresse, j’ai le dos coincé et je n’ai plus l’âge pour ces conneries. Je regarde Abitboule taffer studieusement pendant que je cherche une quelconque motivation les yeux au plafond en écoutant mon meilleur pote Gabriel Fauré. Voilà où j’en suis, et je n’ai clairement pas envie de regarder un gang-bang.

Je traîne mes guêtres en mousse sur Pornhub en espérant qu’un nouveau studio sorti de derrière les fagots puisse m’aider à compléter les FapList en retard. J’avance péniblement dans ces vignettes, je trouve tout pareil. Je voulais faire une liste spéciale AVN, mais à quoi bon ? Tout m’emmerde aujourd’hui, sauf Ashley Doll que je viens de rencontrer.

Qui est-elle ? Visiblement, elle est un ancien modèle érotique, elle a passé le pas du porn récemment avec un site tout neuf sans trop s’y mettre complètement non plus. On reste dans un entre-deux innocent à la Ariel Rebel, avec qui elle semble partager le même boule délicat et la passion de la masturbation.

Ashley Doll est donc une petite baby doll qui danse le rock’n roll et s’exhibe doucement dans un voile de lumière qui devrait m’énerver demain, mais qui me convient parfaitement aujourd’hui. Je la regarde feindre le plaisir, prendre le soleil sur sa terrasse, barboter dans sa piscine, me montrer son corps qui « mérite d’être vu » selon ses propres termes. Je n’ai pas la force de faire plus, je me mets juste à la place de ses fans qui pensent être les élus de cette grande mascarade du porn et du sexe par procuration. Je me sens au ralenti mais je me sens mieux.

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