Le syndrome du massage

Que dire si ce n’est qu’en tombant sur ce merveilleux massage le poète ne pouvait passer son chemin sans composer. Quitte à le faire aussi librement que l’implique une telle explosion des sens.

L’ébène émaciée brille et baigne d’huile étoilée mes fantasmes les plus tropicaux par un globuleux pétrissage des sages membres fesses seins vulve reins tout ce qui se croque dans son écho son ombre source inversée sa femme amie amante et sœur son sucre.

Ça commence comme un roman puis ça se glisse comme un poème dans la vérité du désir face à l’art les virgules sont libres sont bandantes d’un instant les gouines sacrées sacré téton sacré clito que crève cruellement les exciseurs me dis-je à la vue des deux chéries dont la douceur m’égare en presque-larmes de Stendhal c’est le syndrome.

Elle creuse et creuse et creuse et soudain rose est du soleil le noyau la lave effleure avec l’arrière ballon si beau chez les maigres déesses ça coule dos à dos le jus rêve de pénétration épidermique et de fusion comme un massage à l’origine assurée de l’univers d’à côté que l’amour frôle à chaque clope après la jolie baise et les matins aux quatre yeux.

Virgule, orgasme confirmé par l’inégalable séisme des paupières et l’écorce explicite des tétons trip-hopés merci.

Deux sourires. Peut-être trois.

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