Qu’l’anal plus

Canal fête ses 30 ans. L’occasion, trop belle pour être évitée, de célébrer ces fameux premiers samedis du mois qui ont, grâce notamment au Journal du hard, aidé à donner du sens à la culture porn en France. Mais on pense aussi, bien-sûr, aux films comme La Collectionneuse, ancrés à jamais dans nos mémoires. Alors merci, du fond du fap, à Canal !

Quand les murs sont éteints, et la ville ivre,
Quand le samedi vrille et qu’on est qu’un ;
Canal pousse au plaisir.

D’abord d’un Pujadas au style moins insipide,
Un journal darde, je veux dire informe, des bruits coquins.
Canal : luxure et servir.

Puis, quand Puja’ Sade a salué, c’est qu’ils arrivent :
Pas un mais six quarts d’heure américains !
Canal abuse des menhirs.

Des seins tendus diamants sortis d’un livre
Apparaissent, c’est Clara ! La Morgane où ma main
Canalise, use, et fait polir.

Là ! Dans l’alcôve à croix rose et qui prive
(En théorie) c’est Ovidie l’audace au regard craint
Car elle muse chaque fear

En branle-bas surprise… Que Nephael et Nikita, que Dorcel vivent
À jamais ! Le pour tous porno chic c’est républicain !
Qu’l’anal puisse

Être un délice
Quand les murs sont éteints, et la ville ivre,
Quand le samedi vrille, et qu’on est plein
D’vant Canal +, à jaillir.

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