La morfale écalarte

Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’en pleine recherche d’une première vidéo à poétiser je suis tombé sur cette fausse timide en pyjama ayant délicieusement accompagné mon adolescence et que j’avais perdu en même temps que mon Windows XP… Un brin de nostalgie donc, et tout mon respect devant cette fellation superbe qui n’a pas pris une ride !

Rose a beau rougir comme une orange
On va l’ouvrir ça elle le sait
Sa porte, et aussi là par où sa langue
Exhorte au sexe un angle acier.

Si c’est comme ça que Rose mange
Alors dev’nons tous cuisinier !
Si c’est si suave qu’agenouillée
Elle suce à faire mouiller le Gange

Alors jutons nos rouges mangues
Le long du rose que Rose habillée
Arbore encore le temps d’à lier
Fous ! nous rendre et mettre mètre et rime ailleurs à trop bander…

M’enfin, enfin Rose se déshabille
Et, flous, les sens (sûrs qu’un bon bang
La bouche pleine rime avec « MANGE ! »)
En finissent avec Rose, sur sa r’blanchie pupille.

[Paul Éluard titrait son plus grand recueil « L’Amour la poésie ». C’est beau. C’est comme jouir, c’est beau. Ainsi Le Tag vous proposera désormais de lier la rime à l’agréable  avec « Le Porn la poésie« , des poèmes inspirés de ce que nos tubes préférés nous offrent de plus croustillant. Deux plaisirs pour le prix d’un, on arrête pas le progrès !]

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