Sam Bea – Sans titre

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Une fois en se réveillant, une fois avant de dormir, au minimum ;  et puis tout le temps. Tous les jours, réglé comme une horloge. Au début c’est vaguement plaisant comme une première cuite catastrophique et puis ça devient vite très désagréable de penser constamment à quelque chose ou à quelqu’un. C’est comme avoir un filaire dans le ventre, un gros ver routinier qui remuerait gentiment à horaires réguliers et à chaque fois qu’on pense à lui. On n’a rien a dire sur la photographie d’aujourd’hui mais le Flickr de Sam Bea est par ici.

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