Les Fleshlight Turbo promettent de vous « péter le cerveau »

Il y a 20 ans, Steve et Katty Shubin sortaient de leur atelier le premier modèle connu de Fleshlight et posaient ainsi la première pièce à l’édifice moderne de la masturbation masculine. 8 millions d’exemplaires vendus plus tard, qu’ils soient conçus sur le modèle d’une porn star, pour devenir un performeur hors-pair en solitaire ou tout simplement pour prendre la mort par derrière, les masturbateurs de la marque continuent à glisser avec intensité au bout de nos tiges.

Turbo Diesel Sport Injection avec principe, espoir, ambition

Passé ce moment d’histoire et après avoir séché une petite larme de circonstance, revenons à leur nouveau modèle avec le Fleshlight Turbo dont la promesse est d’offrir une alternative solide à la pipe mais en solo car tout le monde n’a pas la souplesse de se faire plaisir soi-même et d’affronter son propre regard. La version Turbo vous propose donc des sensations similaires à une pipe à vous « péter le cerveau » grâce à ses trois points de contacts différents avant de pénétrer la texture interne typique des Fleshlight. On n’est pas sur une révolution extraordinaire mais une petite évolution intéressante pour ceux qui préfèrent l’entrée au plat principal. Plusieurs formes et textures sont disponibles, à vous de décider la sensation qui vous botte le plus.

 

La coupe de la version Turbo Thrust Blue Ice. 26 cm, c’est pas rien

Il existe une version Fleshlight et une version Fleshjack, mais ne vous laissez pas berner par le marketing, tout ça est strictement la même chose, au même prix (62,95 €) et ne s’embête pas cette fois-ci d’anatomiquement correct. Ce qui est plus intéressant à mon sens qu’avoir la réplique étrange d’une bouche en silicone au bout du gland.

Je n’ai pas encore testé cette version car elle vient tout juste de sortir mais je n’hésiterai pas à vous faire des retours quand elle arrivera entre mes chastes mains.

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