C’est quoi ton porn BasketUSA ?

Fort de plus de 20 millions de pages vues par mois et présent sur le web depuis 1998, Basket USA (ou Busa pour les intimes) est la grande référence du basket américain en France. Infos et résumés quotidiens, analyses de fond, blogs, sans omettre le côté fun de ce sport spectaculaire, l’équipe de Busa abat un travail considérable, à la fois pointu et accessible, sans se prendre la tête, la preuve en est ce « C’est quoi ton porn ? » auquel a répondu Emmanuel, l’un des rédacteurs du site, dont les longs segments hantent les travées de la Chesapeake Arena d’Oklahoma City où il est envoyé spécial. Basket et porn, le lien n’est pas forcément évident pour tout le monde bien que dans ces deux domaines on parle un langage similaire fait de pénétration, de triple double, de facial, de rim et de balls… En tant que sport US, le basket, partie intégrante d’une culture à la fois underground et mainstream, fait la part belle aux performances d’athlètes hors norme. Tout comme le porn. Et il ne s’agit là que d’un des ponts qui relient ces deux univers…

S’il y a bien un sport où le tag #BBC semble pertinent c’est sans aucun doute le basket. Quels joueurs feraient les meilleurs acteurs pornos à ton avis ?
C’est une belle et vaste question. Les athlètes NBA sont, pour beaucoup de sportifs, parmi les meilleurs du monde parce qu’ils combinent à la fois de la puissance, de la vitesse, de la détente et de la finesse. Ce combo est assez rare dans le sport moderne. Pour ce qui est de ton tag, on peut évoquer l’épisode Greg Oden qui a eu le malheur d’envoyer des selfies nus à une jeune femme aux mauvaises intentions avant de s’excuser pour cette erreur de jugement. Dans la même veine (c’est le cas de le dire), je peux personnellement vous assurer que l’un des potentiels TTBM les plus intéressants est Gerald Wallace que j’ai eu la surprise de croiser en sortie de vestiaire. Je suis resté sans voix face à celui qui en a une bien grave (de voix) !  Il y a aussi Stan van Gundy l’ancien entraîneur des Orlando Magic qui est tout simplement le sosie de Ron Jeremy !

dwighthoward

Quels joueurs n’ont pas besoin de pseudo s’ils veulent se lancer dans une carrière porno ?
Là, il y a de quoi faire si on regarde les trombinoscopes du passé. Le premier qui me vient à l’esprit, c’est BJ Armstrong, le meneur des Bulls lors du premier triplé, même si ses initiales signifient Benjamin Roy et non Blow Job comme auraient pu le penser les esprits taquins. Ensuite, en (é)filant la métaphore, on pourrait évoquer Kent Bazemore ou le gracieux Pooh Richardson dans une variation de 2 girls, 1 cup. Et puis, d’un point de vue personnel, j’aime bien penser à Keith van Horn comme d’un nom tout à fait plausible pour un acteur X (malgré son physique).  

Yes, I do.

Quelle type d’action te fait monter la sève ?
Par ordre de préférence, je dirai un bon dunk dans le trafic, c’est-à-dire avec un voire deux joueurs qui essaient de contester, on ne parle pas de facial dunk pour rien ! Ensuite le buzzer beater, à savoir le tir de la gagne sur le gong, dans le type de celui réussi par Russell Westbrook hier soir dans la nuit (NdR : interview réalisée le 1er décembre dernier). Je regardais le match et je n’ai pas pu m’empêcher de réagir. C’est toujours hyper spectaculaire. Et enfin, le alley oop et surtout quand il est réalisé en partant de loin.

Facial abuse

Facial abuse

Le cinq majeur le plus sexy ?
Dans ceux qui se sont réalisés, je dirais que celui des Cavaliers lors de l’année rookie de Lebron James était plutôt pas mal avec Ricky Davis, Darius Miles, Dajuan Wagner ou encore Carlos Boozer. Le potentiel spectacle flirtait avec les sommets là. On peut également mentionner la Dream Team des JO de 1992 même si j’avoue avoir eu un faible également pour la version Pékin (voire Londres). En NBA, mon cinq majeur le plus bandant inclurait Shawn Kemp et Blake Griffin à l’intérieur, Stacey Augmon en 3 et à l’arrière une petite paire Vince Carter – Tracy McGrady qui reformeraient leur duo original des Raptors. Là aussi, une paire qui aurait pu faire bien mal !  

#interracial

#interracial

La ligne de stats la plus bandante ?
Triple ou quadruple double – on ne parle pas de péné – parce que ça reflète l’impact global du joueur sur son équipe. Mais d’un point de vue rareté, une colonne remplie aux contres ou à l’interception, ça fait toujours son petit effet.

Geste non-homologué par la Ligue

Geste non-homologué par la Ligue

Quels grands moments du basket pourraient entrer dans la catégorie « bon fappeur » ?
La première chose serait évidemment un bon dunk. Je pense aux dunks actuellement d’un Gerald Green ou d’un Blake Griffin. Si on remonte les couloirs du temps, on pourrait évoquer Shawn KempDominique WilkinsVince Carter ou même Kobe Bryant qui a réussi à traverser les périodes en continuant à placer des gros smashs. Symboliquement, au sommet pourrait trôner un chef d’œuvre comme celui de Vince Carter sur Fred Weis qui est tout simplement une action inédite… et jamais rééditée depuis. Mais en tant qu’observateur attentif, le moment « bon fappeur » peut aussi venir couronner des résultats collectifs, et là, je pense  au titre de champion d’Europe de l’Equipe de France qui a vaincu ses vieux démons pour remporter le premier titre international de son histoire. Un énorme soulagement… c’est dans le thème quoi !  

Jooks <3 boobs

Jooks <3 boobs

Et à contrario lesquels iraient garnir les rangs de l’infâme « mauvais fappeur » ?
La NBA et le basket américain en ont des tonnes ! Si on essayait de trier, on pourrait garder une première pile qui serait celle des destins brisées, de ces joueurs repérés très jeunes mais qui ne sont jamais arrivés à percer parce qu’ils ont été mal conseillés, ou trop égocentriques… ou simplement trop bêtes et pas assez éduqués ! Ensuite, je mettrai une case pour les fins de carrière foireuses. Comme celle de grands blessés à la T Mac ou celle de grands talents perdus comme Kemp voire Iverson. Finalement, il y aurait le pire du pire, les événements tragiques. Deux me viennent à l’esprit concernant les Lakers : l’annonce de la séropositivité de Magic et puis la blessure de Kobe Bryant l’an passé.

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Jooks <3 Nenê

Le basket offre de grands moments d’hétéroflexibilité…
C’est vrai que l’imagerie populaire du basket, et particulièrement par rapport au rugby voire au foot, c’est que c’est un sport plus tendre. « Où on siffle tout le temps des fautes » ! Il est grand temps de casser cette image pour montrer que le basket est un véritable sport de contacts, certes régulés, mais tout à fait physiques. Et il est clair que dans ces batailles sous le cercle au moment d’aller chercher le rebond, on trouve des situations parfois assez funny. Mais le Must à ce niveau, ça reste ce bon Mike Beasley qui a parfois des moments d’absence (ah les cigarettes qui font rire!).

Ooops

Ooops

Quelles stars du X feraient de bons joueurs NBA ou de bonnes cheerleaders ?
Manuel Ferrara est connu pour un être un grand amateur de basket. A LA, il s’entraîne dans une salle dans laquelle sont passés , entre autres, Kevin Garnett, Shawn Marion et Paul Pierce pendant le lock-out. Quant aux cheerleaders, la plus connue reste Jesse Jane, supportrice du Thunder. Elle assiste souvent en famille à des matchs à la Chesapeake Arena et les cameramen des chaînes sportives américaines n’hésitent pas à braquer leur objectif sur elle ! D’autres actrices ont manifesté leur intérêt pour le basket : Ava Devine, Lisa Sparks, Sara Jay, Angelina CastroGianna Michaels semble avoir quant à elle une certaine idée du bras roulé.

BBALL gianna

Des joueurs vicieux sur le terrain, on en connaît (les bad boys des Pistons, Jordan, Bird, Payton, Bill Laimbeer…), qu’en est-il en dehors des playgrounds ?
Mais le vice sur le terrain et le vice en dehors sont deux choses bien différentes mon cher Mikko (ou puis-je t’appeler Gros ?). En dehors des parquets, il y a un podium qui se dégage assez largement avec Wilt Chamberlain, le mec qui met 100 points dans un match mais qui revendique surtout plus de 20 000 conquêtes dans le privé. L’éternelle grande gueule Charles Barkley est le second personnage avec notamment cet épisode où Chuck s’est fait toper par la police de Scottsdale dans l’Arizona et il aurait expliqué qu’il dépassait la vitesse autorisée (et sous influence alcoolisée) pour aller « choper » une call girl. Enfin, comment ne pas parler de Dennis Rodman, ce fou furieux qui a épinglé (littéralement) Carmen Electra, Madonna, j’en passe et des meilleures. Comme mentionné précédemment, ce lucre NBA s’est largement dissipé avec l’aseptisation de l’image de marque de la ligue même si des irréductibles tels que le Raptor Amir Johnson – qui suit 95% des actrices porno de la planète sur son compte twitter ! – semblent conserver ce grain de folie… et de vice !

Champagne facial

Champagne facial

La NBA, par la voix de son commissaire David Stern, avait fait grand bruit en imposant en 2005 un dress code aux joueurs NBA. C’était un peu la fin des maquereaux… Quid du swag des basketteurs ?
Papy Stern va bientôt remiser le costard trois pièces (NdR : Stern a depuis pris sa retraite au profit de son bras droit Adam Silver) et s’il a fait beaucoup de bien à la NBA en éclaircissant les choses, il a aussi considérablement aseptisé le milieu. Les frasques extra sportives sont de moins en moins bien tolérées et au niveau du style vestimentaire, la loi qui oblige les joueurs à porter une tenue digne a parfois entraîné d’autres excès. Historiquement, le plus pimp, ça reste Clyde Frazier des Knicks qui se baladait toujours avec un chapeau et une veste en cuir que certains macs n’auraient pas reniés. Actuellement, le look le plus hot, c’est Russell Westbrook d’OKC et pour l’avoir vu de mes yeux vu à de multiples reprises, le garçon a effectivement une garde robe bien fournie. Dans la catégorie des looks disons « originaux », je définirai une classe moustache, avec Spencer Hawes des Sixers qui arbore une moustache des plus hipsters, le légendaire Kurt Rambis à l’époque glorieuse des Lakers dans les 80s ou encore, l’ultime pornstache, celle d’Adam Morrison !

Spalding approved

Spalding approved

Sara Jay avait promis une tournée de pipe à tous ses followers sur twitter en cas de victoire du Heat en 2012 mais ça n’a pas l’air d’avoir suscité de vocation en Pro A. Quelles solutions pour rendre le basket français plus glamour ?
La Pro A n’est clairement pas encore au niveau NBA pour ce qui est de l’entertaining. Le spectacle est seulement sur le terrain en France car les groupes de pom pom naissent tout juste. Ça commence à se structurer en Europe dans les grands clubs comme on peut le voir chaque semaine en Euroligue (équivalent de la Champions League au foot) mais il faudra encore pas mal de temps.

BELGIUM BASKET BELGIAN LEGENDS VS NBA LEGENDS

Top 5 des femmes de joueurs les plus fappables ? (Pas le droit de dire Kim Kardashian vu qu’elle a largué Kris Humphries)
Quand on est une star NBA, on a des privilèges et il faut reconnaître que les basketteurs s’en sortent plutôt pas mal à ce niveau-là avec l’exemple évident pour nous français qui avons été bercés de photos d’Eva Longoria. Pour les plus connues, on peut citer Gabrielle Union, la compagne de Dwyane Wade ou Adriana Lima, la femme de Marko Jaric, dernièrement aperçu du côté des Grizzlies mais depuis disparu des radars… En trifouillant un peu la toile, j’ai relevé deux bombes méconnues avec Teresa Lourenco (Richard Jefferson) et Masha Kirilenko (Andrei Kirilenko). La seconde est notre coup de cœur car elle autorise son mari à découcher une fois par an. La culture russe

Big Baby le cunnilinguiste

Big Baby le cunnilinguiste

Le culte de la pompe, c’est quelque chose de très propre au basket ? Beaucoup de sniffeurs chez les rédacteurs de BUSA ?
Le spécialiste maison, c’est Alain Mattei qui a la rude responsabilité de tester les nouveaux modèles des plus grands équipementiers. Je ne suis pas un spécialiste et ni un grand fanatique des « sneakers », je suis plutôt cartes. Mais bon, j’ai moi aussi mes petites faiblesses pour des modèles rétros essentiellement, les shoes actuelles sont plutôt dégueulasses au niveau du look (beaucoup trop moonboots) et encore plus contestables au niveau des coloris choisis. Je préfère les innovations des nineties avec le système Feet Your Wear de la marque aux trois (grosses) bandes qui reproduisait la forme du pied et que portaient Kobe en début de carrière (et Tmac et Jermaine O’Neal) ou encore les classiques Pump ou Kamikaze de Reebok. Et puis, le fétichisme du pied a ses limites, n’est-ce pas Lebron ?

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