Lincoln Chan – Claudia

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Quoi de mieux qu’une grosse contre-plongée des familles pour mettre en valeur une callipyge, pour rendre honneur au bouli qui a définitivement détrôné la suprématie mammaire des dernières décennies ? Fini les prothèses pour petits seins, désormais on se met du silicone dans l’arrière train. Le clip de Boys Boys Boys et les bouts de téton c’est dépassé, les concours de tee-shirts mouillés on s’en fout. Mais pourquoi cette culture du cul ? Que s’est-il passé ? Ce n’est pas Lincoln Chan qui va répondre à cette question, c’est certain. Impossible de trouver la moindre information sur lui. Mais si quelqu’un a une explication sur l’hégémonie du bouli, on est tout ouïe.

2 commentaires Voir les commentaires

  • Certes, le bouli n’a-t-il pas toujours été hégémonique, du moins pour les hommes et femmes de goût ?
    Car c’est bien l’essence de l’être érotique qui se cristallise dans le bouli, ce carrefour de l’âme, ce point d’équilibre et de symétrie sexuelle incontestable. Chez les moins passionnés, les seins sont peut-être plus accessibles, plus facilement comparables, mais tout obsédé(e) sexuel(le) qui se respecte sait bien que la vérité est bien dans le bouli et que la poitrine de la femme n’est qu’un délectable contre-point érotique, non le centre de tout, si proche de l’origine du monde.

  • celui là est splendide. on a envie de jouer avec et de lui faire pleins de choses……

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