Mon coup de teub : Viktoria

Les coups de teub continuent même pendant les fêtes. Le cœur a ses raisons que les vacances ignorent. Cette semaine, je craque russe, pas de caviar de Sibérie ou de mer Caspienne (d’autant que l’exportation en est interdite) sur la tablée de Noël, mais Viktoria. C’est assoupi durant la sieste que j’ai rêvé de sa présence.

crédit : Jan Cibula

crédit : Jan Cibula

Viktoria Spring vient de débarquer à Paris, le 26, lendemain de Noël (vraie info), elle est dispo pour des shootings, mais je l’imagine ailleurs. Je l’imagine dans un autre temps. Dans Moscou en flamme, ses yeux gris s’illuminent, je suis Pierre Bézoukhov, elle incarne Natacha Rostov sulfureuse et contrainte à l’exode. Sa jeunesse, ma pusillanimité, je la vois s’enfuir au bras d’André, je la désire quand je la perds. Je comprends que la patience en amour ne vaut pas un clou et j’espère survivre à la déferlante des grognards de la Grande Armée de Napoléon pour la revoir, la tenir dans mes bras.

Je me réveille et visionne à nouveau la vidéo de Viktoria. Moscou n’est plus en feu, Alexandre 1er ne règne plus et la campagne de Russie n’est qu’un lointain souvenir, mais je brûle toujours pour elle. Viktoria pose, elle s’offre à nos yeux, mais retient la passion, elle nous frustre pour mieux nous rendre fou. Si elle se sauve en Sibérie, je la suis, peu importe le froid, peu importe l’Histoire ; je reproduirai la fièvre irrationnelle napoléonienne simplement pour croiser son regard.

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