A la recherche du shemale parfait

Si les tubes ont bouleversé le mode de consommation du porno en ligne, ils ont également apporté une petite révolution dans les contenus visionnés. Avant eux, certains tags étaient bien cachés et avant d’apercevoir une vidéo d’un fantasme difficile à assumer en public, il fallait affronter l’attente et jongler avec les appels du renoncement. A cette époque, le porno trans était encore ce territoire un peu flou que seuls quelques adeptes et aventuriers avaient foulé de la main, sortant d’un sexshop caché sous un chapeau, des lunettes et un trench imitation Burberry.

Le porn en ligne, terre d’ouverture et de tolérance

SOUND OF MUSIC.jpg

Le porn, ma mélodie du bonheur.

Heureusement, depuis est arrivé le projet Internet, cet endroit où personne ne vous entend fapper et où les tags trans, shemale, trap et ladyboy restent bien planqués dans votre historique, à l’abri des regards indiscrets. Pas d’insultes, de remise en cause publique de votre orientation sexuelle ou de mauvaises blagues, vous êtes seul avec votre bite, votre chatte et vos fantasmes, en terre de tolérance où les fappeurs n’ont que joie et fantasmes à partager.

On a déjà abordé le sujet, mais face à cette demande toujours plus importante et à cette fascination pour ce fantasme à la croisée des chemins, on était obligé de retourner explorer ce pan entier de la culture porn. Puis un chiffre impressionnant nous est parvenu directement depuis les tréfonds de la nébuleuse Mind Geek (ex-Manwin) : le tag shemale serait le 3ème tag le plus recherché sur leur réseau (derrière lesbian et threesome). Une révélation qui ne nous surprend pas mais que le grand public ignore sans doute. Comme personne ne se précipite pour en parler, je m’y colle, pour tenter de définir les clés d’un bon porn shemale.

La recherche du tag parfait

Il faut encore que je me confesse, il y a bien longtemps que je ne tape plus des noms d’actrices sur les tubes, j’ai besoin d’autres sensations. Ça doit être ça d’approcher dangereusement des 30 ans ou tout simplement d’avoir bouffé suffisamment de porn pour jouer les anciens. Alors je vagabonde de tag en tag : des trucs obscurs, de l’amat… c’est assez aléatoire comme méthode, je saute de vidéo en vidéo en attendant le grand frisson. Progressivement, en souvenir de quelques vidéos trans de qualité, je me suis mis à switcher entre hétéro et trans sur xhamster, puis c’est devenu un petit rituel, comme scruter les dernières sorties de mes tags préférés.

shemaleporn

C’est apparu doucement mais ça s’est installé durablement, le porno trans avait ce truc en plus que les autres n’avaient plus. Constat troublant quand on se revendique hétéro et qu’on se retrouve à regarder des situations, selon l’angle de vue, qui s’apparentent nettement plus à du porno gay qu’à du porn hétéro classique. Mais, il faut bien l’admettre, à moins de développer une passion indéfectible pour les trans, il faut savoir faire le tri. Si la recherche du tag parfait est un sacerdoce, ajouter l’option shemale relève souvent du défi. La raison est double : l’acceptation difficile de ce fantasme et la réalité de la production pornographique qui est abondante mais pauvre en émotions.

Dans mes petites recherches personnelles, j’ai quand même pu tirer trois grands axes qui permettent de transformer l’essai et qui – je l’espère – vous permettront d’assumer un peu plus ce fap en public, ou du moins dans votre tête, car c’est important d’être en accord avec soi-même.

Le trouble, la tentation puis l’exécution

S’il suffisait de mettre une jupe et une perruque, tout le monde irait voir le tag crossdresser, mais force est de constater que le porno trav a du mal à sortir de son ghetto. Difficile de surpasser le Dr Frank-N-Furter et son look glam séduisant ; la triste réalité des crossdressers c’est qu’ils ne satisfont qu’une catégorie très restreinte de la population, à laquelle je ne m’identifie pas. Une niche bien particulière et peu mise en avant pendant que le porn trans arrive à placer en moyenne 4-5 vidéos par semaine dans le glorieux et très populaire top rated straight de xHamster (54e site du monde, 30e de France, entre 15 et 20 millions de visites par jour, le premier tube porn du monde en audience et une communauté très active).

Weekly-Top-Rated-Videos

Première semaine de décembre 2013 sur xhamster, hétéroflexibilité à son maximum.

Afin de satisfaire sa curiosité pour le 3ème sexe, il faut tendre vers le trouble, que l’illusion soit parfaite. C’est cette recherche de féminité absolue alliée à une masculinité évidente (bien que parfois cachée) qui excite comme une troisième voie, un entre-deux, une alternative. On pourrait souvent résumer le porno trans à ce “pourquoi pas” qui suit l’idée de tentation, le danger et la barrière à franchir. Le plaisir solitaire étant bien moins engageant (socialement et intimement) que ce qu’on appelle la “vraie” vie sexuelle. La masturbation sur un support transsexuel relève plus de la curiosité et de l’excitation que du questionnement sur son orientation sexuelle.

On remarquera aussi que le porno trans est quasiment le propre des hétérosexuels, puisqu’on voit mal un homosexuel (non flexible), forcément attiré par les hommes, prendre du plaisir sur un homme devenant une femme (bien que la force du porn en ligne laisse la place à toutes les possibilités). On laissera de ce fait les sexologues et autres analystes réfléchir dans leur coin sur l’impact des fantasmes sur notre vie sexuelle, ici on parle de porno, donc de plaisir (essentiellement) solitaire et d’un point de vue très personnel.

Le porno trans MTF (Male to Female, l’écrasante majorité du porno trans disponible en ligne) doit créer l’illusion de la féminité jusqu’à son paroxysme pour que le sexe devienne un accessoire pénétrant voire une coquetterie (on pense aux porn où la transsexuelle est uniquement pénétrée, mais ça reste une niche dans une niche). Plus le trans sera une représentation physique absolue d’une “femme” (dans les limites de la médecine), plus son sexe sera accepté par le spectateur, car l’illusion sera telle qu’il perdra son pouvoir masculin — rédhibitoire pour bon nombre d’hétéros. A ce niveau là de magie, le porn shemale devient l’équivalent du tag strapon (ou femdom) avec en cadeau un sexe qui ressemble à autre chose qu’un truc rose en plastique. #nohomo, vous avez compris.

Mutation des termes : quand trap remplace shemale

TSseduction

La Mecque.

Chacun ses petits délires, mais foncer tête baissée vers la bite de quelqu’un, j’ai beau être ouvert, ça me la coupe un peu. Pour qu’un porn trans fonctionne (toujours pour ma pomme, désolé de me livrer), il me faut cette part de réalité par procuration, qui est un levier d’excitation essentiel en pornographie. Le problème au fond n’est pas tant cette bite, bien au contraire – d’ailleurs on remarquera le peu d’intérêt masturbatoire suscité par le porno trans post-op –, mais la façon dont on y accède. Par la surprise, la ruse ou la séduction, cette teub deviendra vectrice de plaisir, détachée de sa masculinité, donc acceptable pour un homme hétérosexuel dans un cadre masturbatoire.

C’est pourquoi TSseduction et TS Pussy Hunters dominent très largement le transgame, à se demander (en dehors des sites persos d’actrices ou des studios type Clips4sale) si une concurrence est même possible. Ils ont eu l’intelligence de comprendre les spectateurs et d’offrir autre chose que du porno trans avec des acteurs plus gays qu’hétéros, ou avec des acteurs comme Christian XXX qu’on respecte beaucoup mais qui n’arrive plus à jouer les mecs surpris, après plus de mille scènes à son actif. C’est aussi ce qu’on peut reprocher à Evil Angel dont le contenu trans est abondant mais terriblement redondant : mêmes décors, absence de contexte, du porno gonzo pur et dur qui lasse vite.

Car tout l’enjeu se situe là : mettre en scène la réalité et pouvoir s’identifier à l’acteur, notre moi par procuration. Le micro scénario qui marche à tous les coups est donc celui du piège. Invariablement la même histoire, une fille chauffe un type qui ne voit rien venir (mais nous si), ce dernier découvre le pot aux roses trop tard et se retrouve face à deux portes de sortie. Soit il accepte spontanément, pour l’expérience, soit il se retrouve contraint d’accepter. Dans les deux cas ça fonctionne.

linetrapfs0

It’s a trap!

Ainsi est apparu un nouveau terme pour remplacer shemale, celui de trap (piège). C’est celui qu’emploient par exemple les /b/tards de 4Chan, suite à la légendaire histoire de Bailey Jay, narguant pendant des mois le board avant de révéler ce sur quoi ces jeunes se branlaient : un homme, devenu femme. Un piège délicieux qui a permis de faire la lumière sur un tabou : le porno trans est populaire, accepté, mais seulement dans un cadre intime. L’idée étant qu’on ne peut plus reculer, pris la main dans le slip, il n’y a plus qu’à accepter et à tenter cette expérience pornographique.

Sans ce contexte, cette idée de piège ou de séduction, difficile d’y trouver son compte, à moins d’avoir un gros penchant pour ce type de fantasme. La réalité des porno trans est aussi un peu triste : souvent tournés à la va-vite avec peu de moyens, ils sont parfois plus l’expression de producteurs qui ne savent plus quoi faire que de vrais et beaux supports masturbatoires. Puis on est face à une autre réalité, plus économique : combien de consommateurs gratuits pour de gens prêts à payer pour en voir ? Le porno trans n’étant pour ses fappeurs occasionnels qu’un tag alternatif, il n’est pas l’expression d’une nécessité (quand bien même le porno en serait une).

Diluer les implications par le partage pour mieux l’accepter

Lance Hart , TS Jessy Dubai and Jessie Parker

Lance Hart, le plus heureux des hommes.

Le porno trans fonctionne également quand il est pratiqué en couple. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si cette vidéo perdue dans l’océan des tubes reste une des vidéos shemale les plus vues d’internet (et les mieux notées). L’idée du couple, c’est aussi celle de partager un fantasme, d’en diluer l’implication, donc les conséquences. La transsexualité semble plus facile à assumer à deux pour le spectacteur, comme si réaliser un fantasme revenait à offrir un cadeau à l’autre, rarement à soi. De plus, le contexte de couple étant déjà en lui-même un embryon de scénario, la projection dans ce porno se fait plus facilement, contrairement à du porno gonzo shemale classique avec toute la frontalité qu’il représente.

Encore une fois, c’est Kink qui s’en sort le mieux : on partage, on y croit, on ne pose pas de question, on baise, et bien, dans ce cadre rassurant de l’Armory où tout est permis. C’est sensible et ferme, assumé, beau, excitant et pervers. C’est la formule parfaite entre la supercherie pornographique, la mise en scène de fantasmes et le goût du risque, indispensable à l’excitation.

On retrouve également cette idée dans le projet Trans Romantic qui au lieu de partager un fantasme, partage des sentiments. Fait rarissime dans le porn trans, en dehors du porno queer, du homemade ladyboy et des (rares) POV réalisés iPhone en main disponibles, ce porno-là joue la carte de la romance.

Un article très long qui ne finira jamais

tldr

Évidemment, il est impossible de résumer en un article l’étendue de ce tag qui n’en est pas vraiment un, puisqu’on parle au niveau sémantique de catégorie. Cependant il est intéressant de s’interroger sur les leviers d’excitation qui permettent une meilleure acceptation personnelle d’un fantasme qui ne se concrétise dans la vie dite “réelle” que très rarement. La diffusion gratuite du porno via les tubes a permis de rendre accessible une palette infinie de fantasmes. Si le porno nous apprend quelque chose, c’est bien à comprendre nos propres envies masturbatoires, détachées d’un besoin de concrétisation.

Enfin, le porno trans apporte à l’hétérosexuel cette idée de liberté et de non conformisme rafraîchissante dans un univers où le porno hétéro reste terriblement hétéronormé. Le porn en ligne est un espace de liberté personnel où l’on se retrouve seul avec soi-même face à nos envies, nos fantasmes, sans pression sociale ou jugement. Reste encore à trouver le bon porno pour satisfaire notre curiosité. Le tag parfait restera toujours une utopie, un but que l’on frôle sans jamais l’atteindre. Ajouter la transsexualité à cette quête relève du défi technique et personnel. We Can Do It.

16 commentaires Voir les commentaires

  • Bravo aussi! D’une c’est bien ecrit et la reflexion est poussée et interessante. De deux, sans rentrer vouloir rentrer dans un debat de societé, le rôle de plus en plus important donné au tag shemale, ce qui est bien un temoin de la demande pour ce genre de contenus, ne peut que aider a faire bouger les mentalités sur l’existence d’un troisieme genre (autre que h/f), si tant est que la qualité de la production suit. Comme tu dis, xhamster est un des sites les plus visités mais c’est loin d’etre le seul! Esperons qu’a terme, comme cela a pu etre fait pour le bdsm ou le tag « for women », il y ait une reelle reflexion sur la place de cette sexualité dans notre culture. Voire meme que le porno trans hefemale (a la buck angel, si ca fait du sens) se democratise aussi, tu n’en parles pas mais il existe surement.

    En tout cas, merci pour cet article, pas du tout trop long.

    Signé: un hétéro ignorant du tag shemale, mais aujourd’hui interessé!

  • Est-ce que tu t’imagines à la place du Trans quand tu regardes ce genre de vidéos?

  • J’aimerai nuancer quelque peu ton propos sur l’impact du tag shemale grâce à l’analyse que tu fais du top rated de xhamster.

    Il faut savoir que xhamster a toujours une ligne directrice concernant ces vidéos. Avant la mise à jour il n’était d’ailleurs pas rare que les catégories « straight » et « gay » soient tout simplement mélangées pour le fappeur aventurier, du moins pour certains tags comme « anal » (on peut comprendre pourquoi) et « stockings » (qui laissait la part belle aux crossdressers ). Si on voulait du pur hétéro il fallait cocher straight dans l’onglet de recherche.

    Aucun site, à ma connaissance, ne se comportait comme ça. Du moins parmi les plus connus.

    Xhamster a toujours été plus open-minded que ces concurrents. Il considère les tags liés aux shemale comme des tags hétéro et je pense que c’est un choix éditorial.

    Ce choix éditorial attire une audience spécifique, d’où la popularité de tags moins mainstreams…

    Les autres sites du top 4 (Youporn, Redtube, Pornhub ) au vu d’une petite enquête que j’ai réalisée vite fait avant de poster ne sont pas sur le même créneau et si on clique sur le top rated (même sur le mois) on reste sur du porno classique hétéro, un peu de lesbo, un peu d’interracial, un peu moins de hentai.

    C’est pourquoi je pense que la popularité des shemale n’est pas aussi importante que vous le pensez (même s’il y’a une évolution indéniable).

    • Oui il a beaucoup de « porosité » entre les catégories contrairement aux autres tubes mais on peut aussi remarquer que les mieux notées sont souvent les plus vues. Par contre, il a bien une catégorie purement shemale et gay, dont une partie des vidéos ne se retrouvent pas dans la partie « straight ».

      On peut aussi noter que xhamster jouit d’une vraie communauté donc plus ouverte avec aucun troll. Le top rated est aussi très intéressant sur d’autres tags : beaucoup de cuckold BBC en ce moment.

      Ca n’empêche que le porn shemale est très populaire et ce dès l’arrivée d’internet. Olivier Ghis (Journal du Hard) m’avait raconté que lorsque le plus gros distributeur physique de films x avait passé son catalogue en ligne, les films les plus vendus étaient ceux trans, contrairement aux ventes en magasin.

      Autre fait intéressant, on a passé deux bons fappeurs trans sur le Tag, ce sont quasiment les plus vus dont un qui a fait plus de 70 partages, ce qui est énorme pour un bon fappeur qui généralement se regarde mais ne se partage pas.

  • je ne vais pas débattre sur les tubes n’y de leur « qualité » car c’est le mal .

    Merci pour cet article (la photo jesse dubai ne marche pas ) concernant la niche trans shemale qui est dirigé pour un public hétéro .

    J’ai passé le cap il y a quelques temps de fapper sur la shemale que se soit en vidéo ou cam.
    Mon premier fap dessus : une fois fini j’était en mode position fœtale et yeux dans le vide et bite honteuse héhé . Bon ca restée de la shemale féminine baisée comme une femme (pas d’empallage de barbu et de fellation donc)
    je reste encore un peu honteux de fapper dessus mais quand on voit certaine « beauté » (n’ayons pas peur des mots) qui encaisse bien comme il faut … on se dit qu’elles ont rien a envier aux femmes qui font leur princesse.

    Par contre pour un fap orgasmique faut qu’elle soit très « femme » et j’ai toujours du mal a voir le mec se faire emmancher. Me faut de la belle trans baisée comme une nana (avec éventuellement un peu branlette ou léchage d’anus par l’homme ca me dérange pas ) … pas évident évident . Idem pourquoi ne pas passer le cap du fantasme en vrai mais sans tripoter le gros clito de la nana … pas sur qu’elle apprécierait au final.

    et toi gonzo (et les autres) lors du fap ca ne vous pose pas de soucis lorsque le trans s’occupe de l’homme ?

  • J’espère que c’était pas sur ce site que j’étais tombé là dessus (pour éviter le repost), mais il y a un peu plus de 2 ans il y a eu une conférence à propos d’un bouquin portant sur l’étude des attractions sexuelles.
    Enfin pour pas dire n’importe quoi en tentant de résumer, voilà la vidéo (en anglais): http://www.youtube.com/watch?v=p-A8GvUehq4
    Pas mal d’éléments intéressant, certains aspects peuvent « déculpabiliser » des gens, même si la cible du tag ne doit pas trop être dans cette catégorie :)

    • Juste pour préciser quand même qu’il peut dire beaucoup de conneries inutiles, généralisées etc mais y’a des bouts par ci par là à prendre avec des pincettes qui ont un part d’intérêt/vérité.

      Par ailleurs, question: une idée de la part de FTM par rapport aux MTF chez les shemales? J’ai pas souvenir d’avoir vu une vidée de FTM donc j’imagine que c’est une perle rare.

  • On peut te renvoyer là : http://www.letagparfait.com/fr/2013/10/31/un-documentaire-sur-buck-angel-le-transman/ C’est une niche de niche dans une niche.

    • Connaissant le monsieur je cherchais justement l’inverse, donc un FTM n’ayant subit qu’une phalloplastie mais mes recherches infructueuses me font penser que chasser Moby Dick (sans mauvais jeu de mot) serait plus facile.

  • Excellent article Gonzo!
    Mince, je pensais être le seul à checker le toprated d’xHamster 1 à 2 fois par semaine. Je ne serais donc pas le seul génie de France ?
    D’ailleurs, c’est vrai qu’on ne peut pas s’y fier à 100% et qu’il subit régulièrement des effets de mode (comme tu dis, en ce moment, c’est que du « my wife fucking a BBC ») mais rien ne peut effacer le nombre de hits sur les vidéos de trans dont bien souvent la vignette ou le titre annonçait clairement le contenu!
    Bref, bon boulot!

  • Mais NON DE DIEU Gonzo, arrête de dire « le trans » ou « un shemale » dans tous tes articles sur le sujet.

    Qu’elle ait été opérée ou non, une femme transsexuelle (une trans, donc) est fondamentalement quelqu’un qui qui est né homme mais se sent femme et a décidé de transformer son apparence et de vivre comme une femme. Alors utilise le bon article. C’est un sujet sensible.

  • CLAP. CLAP. CLAP.
    Je m’incline.
    La quintessence du shemale pr0n. L’umami d’un genre dont tu as décrit la subtilité avec une qualité invraisemblable.
    (D’ailleurs, un petit article sur Jane Marie, ça serait grandiose ^^’ )

Laisser un commentaire