Lexxxi Luxe, 38P de bonheur flasque

Dur dur d’aimer les grosses et encore plus de le confesser publiquement. Non pas parce qu’elles sont grosses – c’est même tout le contraire. Mais parce que l’univers n’aime pas vraiment la volupté et que nous sommes bien faibles pour tenter de lui résister. Nos bouboules adorées ont à subir les railleries des grossophobes et nous l’opprobre de vouloir les réconforter.

Mais elles n’ont pas besoin de notre pitié tendre. Elles ont appris à faire sans, trop habituées à écouter les quolibets, sur les bancs du lycée ou sur papier glacé. En contrepartie – et quelle contrepartie  –, elles redoublent d’amour à donner, caché sous cette amas de graisse qui ne s’offre qu’aux plus méritants : ceux qui assument les adipeuses sans crainte de finir répudiés, et qui trouvent en Lexxxi leur muse volumineuse.

Lexxxi Luxe Coucou toi

Lexxxi Luxe tient en deux chiffres et une lettre : 38P de bonheur flasque, prêts à noyer d’ivresse les casse-cous qui oseront s’y aventurer. Ces seins sont merveilleux, personne ne peut le nier ; ils confinent à l’absurde, et c’est précisément ce qui les rend si folichons, si polissons. On rêve de les voir danser, dodeliner, s’envoler avec légèreté dans une lutte sans merci contre la gravité, une danse que même Botero n’aurait pas eu le talent de sculpter.

La rouquine Anorei Collins, son autre petit nom, maîtrise son opulence avec le talent d’un orfèvre. Dans ses œuvres les plus prudes, elle s’amuse à les faire valdinguer, telle la plus belle des pizzaïolas boudinées. Mais ce sont bel et bien de seins dont il est ici question : des grosses mamelles blanches plus appétissantes que les meilleures calzones des Pouilles, comme pour mieux faire rimer « miam » avec ma paire de couilles.

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La magie de Lexxxi opère quand elle finit couchée, et que ses seins ballants viennent s’entremêler avec son ventre boursouflé. Son nombril fait office de cerise sur ce gâteau sucré, venant concrétiser une supercherie magnifique : difficile alors de distinguer qui du sein, qui du bourrelet, pour le plus grand plaisir d’un fapping effréné.

Si ma quine savait parler, elle réclamerait un aller simple pour ce pays dodu où les lipides heureux semblent bien s’enjailler. Canaille, elle finirait par demander à jouir, dévergondée, dans cet abîme abscons qui sépare tous ces blobs entre eux, peuplés de taches de rousseur qui ne demandent qu’à finir embrassées. Lexxxi a même déjà montré la voie : passion futanaria, elle mime l’espagnole branlée que j’aimerais lui donner, nichant entre ses roploplos replets une verge à la mesure de sa démesure volumique.

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Lexxxi Luxe dispose d’un pouvoir plus grand que le tsunami que provoqueraient ses seins s’ils tombaient dans mon slip. Ces énormes tétées sont des prophètes de choix au pays grossophile, à même de susciter l’envie chez les plus renfrognés. Une légitimation salutaire pour nous autres, éperdus de chair fraîche. Son poids en étendard nous sert de bannière : nous avançons soudés, fleur au fusil et bite en baïonnette, pour défendre notre amour de ces bouffies qu’on aimerait tant bouffer.

En assumant sa sexualité, Lexxxi assume surtout les malaises de la nôtre. Ce sont ses gros bourrelets qui viennent nous dorloter, baiser nos fronts fiévreux avant de s’attarder sur nos sexes mignons. Entre ses seins, le monde a la douceur d’un océan de pâte à choux.

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