À la recherche du nouveau stagiaire

Il y a bientôt deux mois, j’ai débarqué dans les bureaux du Tag depuis ma Pologne natale avec mon costume de plombier, mon accent à rouler les R au couteau et mon zguègue (c’est comme ça qu’il faut l’écrire, maintenant qu’il débarque dans le dictionnaire), bien décidé à devenir journaliste en l’espace d’un stage que j’imaginais plus à passer sur xHamster qu’autre chose.

Il n’en fut rien. Si Gonzo et GrosMikko m’ont accueilli chaleureusement, ils m’ont vite remisé dans une pièce sombre où j’avais pour seule compagnie de mauvais fappeurs même pas publiés (parce que pas publiables) qui tournaient en boucle, faisant seulement appel à moi quand ils avaient besoin de café ou de traduire un truc pour acheter une femme dans mon si beau pays. Le reste du temps, j’étais préposé à de la veille sur des sites russes pour sortir une info capitale sur Sasha, pendant que je les entendais chanter cette étrange mélopée.

Bon, j’exagère beaucoup, et le taulier aura vite fait de me dire « attends coco, c’est quoi ce paragraphe, là ? Tu me réécris ça tout de suite » en supprimant tout le texte, comme il l’a si souvent fait pendant ces deux mois (mytho… ndlr). Finalement, être stagiaire au Tag, ça ne s’improvise pas tant que ça. Pour être tout à fait honnête, j’y passe un excellent moment, j’apprends vraiment des trucs pour la suite de mes études, et ça me fait plutôt chier de partir. Mais que voulez-vous, le temps passe, et je dois quitter ce bel endroit.

Il est temps de me trouver un remplaçant, mais les conditions pour prétendre à ce poste envié qui est le mien ne sont pas légères, alors pas sérieux s’abstenir.

Le job, essentiellement, c’est du journalisme, du desk, de la veille rédactionnelle : en gros, parcourir le Web à la recherche de l’info qui va bien, pour la traiter au plus vite dans l’esprit du Tag. Mais le Web, ce n’est pas que le Web francophone, c’est le World Wide Web, alors il vaut mieux savoir parler anglais car le Tag se développe de plus en plus en langue anglaise et il faut être prêt à switcher de langue en moins de deux.

Pour résumer :

– Qualités rédactionnelles
– Bon niveau d’anglais
– Grammar nazi
– Maitrise des réseaux sociaux
– Motivation sans faille
– Sens de l’humour (et être capable de supporter celui de Jizzkov)
– Débrouillard et créatif
– Disponible de mi-juin à fin juillet (voire un peu plus)

Si l’aventure vous tente, si vous n’avez rien contre quelques pétages de câbles, envoyez un CV et une lettre de motivation à [email protected] Pour ceux qui ont déjà postulé, on ne vous oublie pas non plus. Enfin, ceux qui seraient tentés par une blague avec instagram de boobs ou de teub pour postuler, sachez que c’est un peu lourd.

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