Female’s choice : Nina Hartley, pussy prêtresse

Ce petit trésor de film, il est pour vous, les filles. Mais aussi pour vous, les mecs. Hétéros, bi, lesbiennes, tout le monde. Les classiques du porn sont universels comme les diamants sont éternels, et j’en tiens un bon, là : NinaHartley + cougar + teen + lesbian + licking + young/old + instructional + realorgasm. Leçon de plaisir féminin en 20 mn chrono.

Faire cohabiter dans une même vidéo de l’instructional haute qualité et une scène vraiment bandante relève de l’exploit. Car dans la majorité des cas, il faut choisir : soit on fappe, soit on apprend des trucs. Les travers de l’instructional sont nombreux ; trop habillé, surjoué, trop technique, donneur-de-leçons, drôle, ou pire encore : mal orienté. Je pense notamment au nouveau truc à la mode, l’apprentissage en vidéo et en vitesse des techniques de squirting. Le saviez-vous ? Squirter pour squirter n’est pas forcément synonyme d’orgasme (même si l’éjaculation masculine dans le porno nous a visuellement habitués à associer les fluides corporels à la jouissance). Trop bourrin, non. Mais trop hésitant, non plus. Le plaisir féminin danse sur un fil entre teasing et pression.

Nina Hartley le sait bien, c’est pourquoi le secouage frénétique et aveugle du point G n’est pas au programme. Ici, c’est pussy teasing au naturel, les accessoires restent au tiroir. Et aussi, dans le désordre : playing, pinching, rolling, stretching, pulling, rubbing, massaging. Gantée de noir, Dame Hartley s’affaire toute entière à tirer le maximum de plaisir du corps de la petite Sunny Lane. Tout y est, tout est expert, tout est parfait ; prend ton temps ma belle, monte en pression, que je t’achève avec ce combo de la petite mort que je maîtrise à la perfection : triple doigtage puissant et langue agile simultanée. La petite Sunny Lane tourne de l’oeil, elle n’en peut plus, et nous non plus. On ne peut qu’admirer le travail.

Orgasmes authentiques, elle ne feint pas, ça se voit, ça se sent. Entre filles, on sait : ce souffle un peu court, ce regard vitreux, et puis ces gémissements sincères, loin des vocalises de Castafiore. A ce moment précis, je me fiche complètement d’être hétéro ou lesbienne, je veux juste prendre la place de Sunny dans ce canapé, avec Magic Nina entre mes jambes.
« In my particular opinion, licking sucks, sucking rocks. You have to suck pussy as you would like your own cock sucked ». Nina, c’est ma journée de la femme à moi.

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