eFukt : le video gag du porn

Cet article sur eFukt, c’est l’Arlésienne du Tag. A chaque nouvelle vidéo uploadée chez eux, je sens la pression augmenter. Je pouvais toujours compter sur la bienveillance du magnanime rédac’ chef. « Et cet article sur eFukt ? Hihi » – « Je suis dessus, haha ». Une running joke qui dure depuis 2 ans. La vérité sur moi, il la connaît. J’ai pas écrit la moindre ligne. Sauf qu’aujourd’hui, après une énième vidéo prolaptique ayant secoué les internets, l’amusement que provoquait mon incapacité latente à m’atteler à cet article s’est transformé en un inquiétant rictus trahissant son impatience grandissante. On sait tous ce que c’est que d’aller au turbin la boule au ventre, mais là c’est le flip total et je regarde le butt-plug B52 qui lui sert de presse papier d’un autre oeil. Sous la colère, le boss serait tout à fait susceptible de lui faire retrouver son usage initial, alors c’est décidé, je vais enfin vous parler de ce putain de site.

The end of all faps

Cool story, bro, me diront les plus cyniques d’entre vous mais pour ma défense quant à ce retard insupportable, je ne dirais qu’une chose : écrivez moi un article sur la notion de divin en 8.000 caractères et revenez vers moi. Il y a peu de site auxquels je sois véritablement fidèle. A l’exception de mes boîtes mails, de mes réseaux et de BasketUSA, je butine au gré des vents sur les internets, récoltant le nectar souvent frelaté de mes errances de digital native (quelle horrible étiquette, au passage). Mais au milieu de ce bordel ambiant, on trouve un monolithe, profondément ancré dans mes mauvaises habitudes. Inamovible totem traumatisant autour duquel je danse nu en éructant dans une langue oubliée des incantations maléfiques, eFukt reste insensible à mes changements d’humeur. Je guette fébrilement les updates. Faut dire qu’ils y vont au compte-goutte. J’évite en général l’heure du repas et pour peu que les gars aient décidé de me gratifier de nouvelles perles, je ferme les volets et je sors la bassine.

Ambiance fin du monde

Vu que je suis la douceur incarnée (et que je n’ai vraiment pas envie de me casser le cul), j’ai décidé de vous préparer un petit Top 10 (et ouais, l’usine à clics, le basket, toussa…) de mes vidéos eFukt préférées. N’hésitez pas à le faire tourner, avec ça vous allez faire rire votre open-space pendant au moins une semaine (on connait l’obsolescence accrue en matière de LOL au bureau), ou vous faire virer, au choix.

Bon voyage

Pour la petite histoire, eFukt est une plateforme balançant du lourd depuis le 1er avril 2006. A intervalles (quasi) réguliers, des vidéos ignobles et hilarantes viennent briser les derniers espoirs que vous aviez en matière d’humanité. Une sorte de vidéo gag du porn hardcore (pro ou amat). La magie de l’édition fait de ces fails des instant classic, des objets de culte éternels. On ne saurait limiter eFukt à des bloopers gore tant le site recelle de trésors de toute sorte mais c’est en exploitant les à-côtés scabreux du porno que le site a fait son beurre. Il est à noter que l’essentiel des « trouvailles » provient des vidéos soumises par les lecteurs (ils en reçoivent une dizaine par jour). eFukt, ce n’est pas non plus que de la vidéo, c’est aussi un talent d’écriture certain (le descriptif  d’introduction, blindée de références parfois pointues, est souvent autant voire parfois plus drôle que la vidéo en elle-même) ainsi qu’une sélection musicale très gourmande (tellement de perles découvertes grâce à eux….) Vous l’aurez compris, je suis plutôt love de ce site. Une petite mise en garde toutefois : pensé à l’origine comme une alternative web aux délires urbains nauséeux à la Bumfights, eFukt a gardé le politiquement incorrect comme drapeau, ça va parfois très loin, ça déborde même en quasi-permanence. Oubliez toute espérance. Les dents du fond qui baignent c’est maintenant :

[AVERTISSEMENT] Il est encore temps de vous épargner tout ça, mais si vous êtes courageux  vous n’avez qu’à CLIQUER sur les photos ci-dessous pour accéder aux différents niveaux de l’Enfer. What has been seen…

[EDIT – 14/11/2012 : Gros problème de serveur chez eFukt, la grande majorité des vidéos ci-dessous ne sont plus accessibles pour le moment.  Espérons que tout ça rentre vite dans l’ordre.]

#10 : Goober finally loses bukkake virginity 

Pour commencer, je vous présente Goober aka Korin aka Chris Penn, un des héros d’Efukt, au même titre que la femme sans vagin ou que l’epic naked guy. Paria des plateaux porno, Goober traîne sa micro-quine au gré des bukkake. Après un échec de plus, il revient plus gras que jamais pour nous éclabousser de son génie involontaire. Chuck Norris approved.


#9 : 13 most ridiculous orgasms ever

Ça me fait un peu de mal de voir ce qui est pour moi LA scène mythique du porn contemporain être citée dans cet affreux compte à rebours mais je leur pardonne cette faute de goût tant le n°13 de ce Top vaut le détour.

 

#8 : Queef off

Antithèse du gendre idéal, Howard Stern anime ses émissions de radios depuis 25 ans sous le signe du bon goût, j’en veux pour preuve cet extrait qui va faire rager tous les fans de Terrance et Phillip.

 

#7 : Amazing horse

Non, il ne s’agit pas de porn zoophile (et Dieu sait si on en trouve en cherchant bien dans les caves de ce site maudit). Ce n’est pas tant la vidéo, tirée d’un film vraiment old-school, qui suscite l’intérêt mais bel et bien la chanson (sûrement la plus entêtante du monde) qui lui sert de fond sonore.

#6 : Bro shits himself after knocking girl out

Une des rares vidéos à ne pas bénéficier d’une petite introduction croustillante et pour cause, tout se joue dans le regard.

#5 : Bad times at the Bachelorette party

Assister à un tournage de film de boules, j’ai déjà donné, personnellement ça n’a pas suscité grand chose chez moi, ni excitation, ni dégoût, mais je ne peux parler qu’en mon nom. L’héroïne de cette vidéo semble avoir été plus réceptive que moi. Et ce morceau putain…

#4 : The trolling of wannabe pornstars

Entrons dans le vif du sujet, si vous êtes toujours parmi nous, avec cette série de vidéos (il y en a eu 3) sur les meilleurs moments de Facial Abuse, avec un cameraman en roue libre dont l’art du trolling dépasse à peu près tout ce qui est humainement imaginable.

 

#3 : Being a maid sucks

On passera sur l’inévitable parallèle avec l’affaire du Sofitel. Certains ont semble-t-il une passion pour les femmes de chambres, celle-ci s’exprime différemment selon l’histoire de chacun.

 

#2 : How is this even possible ?

« I think we can do better than that », un slogan jamais démenti chez eFukt qui va toujours plus bas, vers et pour Lui.


#1 : Would not hit

Pour la « première place » de ce top de l’horreur, j’hésitais entre cette vidéo et l’inénarrable « 1 guy, 1 jar« , mais cette dernière a été supprimée du site, je pense de toute façon que l’on a assez vu cette immondice. Tant pis pour vous, voici mon top pick, plus rien ne sera jamais pareil.


Si vous êtes sages et que ça vous plait, je vous ferai bientôt un deuxième TOP 10. Avant de partir, vous reprendrez bien un peu de bûche.

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