Brésil, terre de glaviot

On est dimanche, on se confesse : parlez-moi portugais, brésilien ou angolais et je ne répondrais pas de mon corps. Oui, je l’avoue : ma bite est lusophile, et je l’use au fil de maintes matinées de matage mâtinés de #latinas gratinées. Saudade.

Et parce qu’on ne va pas s’arrêter en si bon chemin de Compostelle, confessons aussi un certain amour du tag #spit. Oui, je l’avoue : je ne crache jamais sur un mollard ramolli propulsé dans le mile d’une Sasha Grey wannabe. Illustration millésimée (et vraiment pas cool au travail).

 

Glaireux à souhait avec des fils dans l’amidon,
Se demandant s’il tombera du mur ou non,
Le crachat au soleil s’étire

[…] D’où viens-tu, pèlerin gélatineux et froid
De quelle gorge obscure as-tu quitté l’emploi
Pour te marier à cette pierre ?

Léo Ferré – Le crachat

Mais ça n’est pas une raison pour tolérer ce qui suit. Le taulier, bien au fait de mes quelques plaisirs coupables à force de m’épier, amoureux, entre deux bons à tirer, m’avait envoyé cette vidéo en s’excusant à l’avance. Et il avait bien raison. Parce qu’il ne suffit pas de mêler #spit et #latinas pour faire un le bonheur d’un Jizzou. Cette vidéo est proprement dégueulasse. Ne serait-ce que pour l’arrière-cour qui sert de décor, et ces trois chaises en plastique qui n’avaient rien demandé. Je refuse de tomber pour ce fap.

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