¡Et les tetas sont naturales!

Ola. Une paire de seins, c’est pas mal comme lettre de motivation dans le porn, je ne dis pas que ça suffit, mais ça fait un bon argument dans la balance. Surtout, et sans jeu de mots, il y a la place : lil’ tits, big tits’, ins’tits… On prend tout dans le business, tant que tu les sors et qu’on peut les mâchonner.

Mais c’est sous estimer la pression latente de la chirurgie. Des fans de fake tits, oh god, je sais que ça existe. Je n’en connais pas personnellement. Plus jeune, bon nombre de mes favorites je les ai faites disparaitre de mon esprit : après 3 semaines sans nouvelle, elle revenait avec une nouvelle paire de boobs qui n’avait plus aucune personnalité sauf celle du chirurgien. Je pense à Csilla Arcovic – ici dans un de ses premiers films, un classique italien, merde, pourquoi ? Tu as tué mon adolescence.

Pas pratique.

Amorphe, sans vie, le silicone est une sale histoire dans le porn. Peut être je suis un peu extrême, je pensais créer une association de teubés pour coller des « no fake boobs allowed » sur les dvd porno comme on pose une femme enceinte sur des bouteilles de vin. Mais plus personne n’achète de dvd, j’aurais perdu du temps, surtout : de meilleures actions existent.

Chez les colombiens de Soho, ils sont comme moi, ils veulent du 100% naturel. Alors ils ont fait un appel à contribution. Ambiance détendue, t’as toutes les chiquitas naturales et indy qu’ont ramené leur tity : Camila Peña étudie dans le design industriel et kiffe être plate, Lisa Garcia, une maquilleuse, est là parce qu’il n’y a rien de mieux que le naturel, et celle qui enlève son débardeur devant un poster Kiss vient de gagner la coupe du monde des tétés. À l’instant. Je m’en vais la stalker pour lui remettre son prix. Gracias.

Lectrices du Tag, n’hésitez pas à nous faire part de votre poitrine si vous voulez combattre vous aussi contre le silicone. Sisi, sérieux. ¡Nachocito!

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