Satushi : L’homme invisible

I’m the invisible man, I’m the invisible man
Incredible how you can see right through me

Nous chantait Freddy Mercury en 1989 sur l’album « The Miracle », certainement pas leur meilleur album, mais il y avait « I want it all » et ça faisait quelque chose quand on écoutait ça, un solo à faire bander nos petits sexes dans nos petits slips avec notre nom écrit dessus pour ne pas les perdre en classe de nature. Surtout que s’enchainaient « The Miracle », « I Want It All » et « The Invisible Man ». En gros, un miracle doit se produire, celui de baiser toutes les filles de la classe, mais comme je suis timide, ça serait mieux que je sois un homme invisible. Crois-le ou pas, cette anecdote est vraie, avec un taux de mauvaise foi de seulement 23 %, une prouesse.

A l’époque, on voulait tous être invisible pour aller voir comment ça se passait dans les culottes des filles. Encore maintenant, alors qu’on sait tous à peu près ce qu’il s’y passe, on rêve souvent d’aller derrière votre dos, mater ce qu’on vous envoie en DM. Puis, se venger de ces renards stalkers en imprimant mille twitpics mentales quand vous êtes sous la douche. Dans l’idée c’est honnête, un peu d’espionnage et de malice en toute impunité, mais on fait comment ? L’occidental de base vous dira qu’on ne peut pas être invisible, même si des expérimentations sont en cours sur des métamatériaux. A cela le japonais répondra au blanc-bec de bien fermer sa gueule et d’aligner fissa 41 euros sur la table. 40 euros de Morphsuit et 1 euro de boisson énergisante, en toute simplicité. Tu restes sur le cul mais en attendant c’est ce bon vieux Satushi, à qui on ne la fait pas en jeu de mots, qui part espionner ses copines et leur fourrer son petit pénis dans leur bouche, ni vu, ni connu. Il me fait marrer ce con.

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Fais le bon choix Satushi, ta vie peut basculer

La scène se passe à 10 000 km de chez nous, au pays du soleil levant, au royaume du tag 34, la cyber destination préférée de nos amis du 15-18, le paradis des niches porno, l’île au trésor du Tag Parfait. Satushi, notre fidèle compagnon dans ce jap jeu, se balade tranquillement dans la rue, quand soudain une petite soif le prend. Une envie de se désaltérer évidente, vue la chaleur étouffante cet été à Tokyo, ce que pourra vous confirmer tout bon coiffeur japonais. Satushi est un peu interloqué par le nom de la boisson, mais il s’engage, il fait confiance à sa hiérarchie, respecte l’autorité comme un bon soldat qu’il ne pourra jamais être. Saloperie de guerre… Oui, Satushi est un peu nostalgique des fois, je le connais bien, il a un cœur sensible et noble mais une grande timidité l’empêche d’aborder le sexe opposé. Pourtant c’est un fieffé masturbateur, tout petit déjà il se rêvait en tentacule vicieuse. Bref, le bougre boit la boisson et devient invisible, ceci s’appelle une ellipse, et en matière de production pornographique vaut mieux la faire courte si on veut pas emmerder le routier.

Notre pote devient invisible, enfin… en Morphsuit blanc plus exactement. Au début, il se dit, y’a un truc c’est pas possible, alors il va à la recherche de filles : salon de l’auto, ascenseur, bains douches, toilettes. Il passe devant, les taquine, les emmerde franchement, mais rien n’y fait. Elles ne se doutent de rien. Oui, Satushi tu es invisible ! Profite de ce miracle, mate des seins et des poils ! Ouuuiiiiiiii Satushi le monde t’appartient, tu peux réaliser tous tes fantasmes, fonce fidèle ami, pars explorer la vie. Bon, notre pote, faut pas lui dire deux fois, hop il mate, il touche, il pelote et les filles se laissent faire, mais sont un peu gênées tout de même, un sein qui bouge tout seul c’est pas commun. Petit à petit, Satushi tu prends la confiance, tu joues, tu amuses la galerie, personne ne t’a remarqué. Tu es le Poltergeist bridé et rapidement la tentation est trop grande, tu sors ta quine. Coquinou de toi.

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Foutlamerde au salon de l’auto

Tu es toujours invisible ? Comment faire si personne ne voit ton goumi… ? Tu as toujours en tête cette idée du viol, cher à la culture de rue japonaise et aucune des filles ne peut te voir… Donc acte ? #facefucking de bon aloi, #squirting pour la tradition et #cumshot pour les copains. Sous l’œil rigolard des passants et le regard médusé des filles qui voient leur copine Megumi se donner avec un certain dégout dans le air blowjob, puis se faire prendre dans tous les sens, soutenue par des fils imaginaires (enfin tes potes en Morphsuit, car tu es partageur aussi, ton cœur est si grand sous ta combinaison moulax). Le sperme qui coule sur sa paupière ne semble émouvoir personne. Foutue société individualiste. Tu es seule dans ton viol imaginaire Megumi, je t’offre mon épaule mais va prendre une douche avant, tu seras gentille. Et cesse de chouiner, je t’en prie, tu fatigues l’occidental.

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Coucou tu peux voir ma bite ?

The Invisible Man, un des mille sites de la nébuleuse Adult Empire, se fout légèrement de notre gueule, mais ça ne nous empêche pas d’avoir la gaule. On navigue gentiment entre le WTF et le Tag 34, on fait fi des incrédules et on bombarde les sexes de gros pixels. Car c’est leur truc aux japs, le porn extrême mais censuré. Comme une 8/6 sans alcool, un gros gâteau à l’aspartame ou de la charcuterie dégraissée. L’avantage d’Adult Empire, c’est qu’un abonnement t’offre accès à tous leurs micro-sites, de l’homme invisible japonais au fétichiste extrême de trucs dont j’ai même pas compris le sens, sans oublier leur délire de sexe en 3D des 90s. Et bon an mal an, tu y trouves ton compte.

Après cette branlette un peu honteuse, il reste le questionnement sur la sexualité des japonais, mais on laisse ça à des sites de sexo débiles et réacs, j’en place spécialement une pour sexactu. On ne cherche pas à savoir pourquoi, comment, quel sens sociologique donner à l’homme invisible. On préfère laisser Satushi et ses potes croire que personne ne les crame dans leur combi blanche d’où sort leur zizi curieux. Nous on y croit aussi, on a bien vu avec notre cœur d’enfant qu’ils étaient vraiment invisibles. On aurait voulu être comme eux.

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