German anal et ukrainian orgy

Elle est allemande, mais je ne lui en veux pas. La première fois qu’on s’est lutinés, c’était dans un rade crasseux. Elle m’avait ramené chez elle, mais avait fait sa sucrée. Après quelques minutes de va et vient, elle avait décidé d’arrêter. Ca lui faisait mal. Un peu torché, je m’étais demandé si je ne devais pas continuer. Après tout en 1917, j’aurais eu une médaille pour ça. Démoraliser le camp ennemi en forçant l’une des leurs, ça pouvait valoir une citation au champ d’honneur. Et puis je me suis rendu compte que je n’étais pas mon grand-père. Le pauvre a passé plusieurs années dans les tranchées à torpiller des boches, qu’il détestait encore quelques décennies plus tard.

Finalement, j’ai bien fait de ne pas l’imiter. Depuis plusieurs mois, la teutonne m’envoie des SMS, tous les dix jours en moyenne. Souvent le même. « Was machst du heute abend ? ». Sa manière à elle de me signifier qu’elle veut baiser. Se faire enculer en fait. Car après quelques mouvements vaginaux, elle me chuchote toujours « Komm in der Arsche ». Bon grammaticalement ce n’est sûrement pas correct, mais à ce moment-là, comprenez bien que je ne fais pas attention si c’est du datif ou du locatif. Jamais été bon dans les déclinaisons. Elle prend simplement ma queue, et la glisse doucement contre son anus. Mon rôle de boy toy est alors assez compliqué: pénétrer sans trop de vigueur, mais avec assez de force pour lui faire atteindre l’orgasme. Une tâche que j’accomplis finalement sans trop de problèmes, à en croire son guttural « Ja, ja, was machst du ? Ich komme ». Problème: elle vient toujours plus vite que moi. Après que la germaine se soit assoupie, je me rapproche donc de mon écran. Mon but : aller à l’est, toujours plus à l’est. Je vais sur partyhardcore.com. Un site qui montre certaines chouettes soirées en Ukraine. Où l’inhibition explose. Certainement grâce à la vodka, aux dollars, et peut-être au GHB. Je m’imagine un instant moi aussi au milieu de cet amas de corps enchevêtrés. Offrant, au rythme d’une électro bon marché, mon corps à une armada de jeunes filles enfiévrées. Chaleur, stupre, foutre.

Mais mon imagination a des limites. Je me rend vite compte que je ne suis que dans mon F2 à Paris. Je rejoins donc cette allemande satisfaite qui dort dans mon lit. S’il était encore vivant, mon grand-père me détesterait.

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