Gin spleen, l’amour en merco

C’est sur le canapé de ton salon que j’ai vu ton corps. Ton cul surtout. Bien rebondi, un peu rose. J’étais arrivé chez toi tard, un peu bourré. Tu m’avais dit par SMS que tu n’avais pas de plan baise sous la main. Tu n’avais pas menti. J’ai eu le droit de mordiller ces tétons que tu trouves trop petits. Mais tu m’as vite prévenu : « viens dans mon lit, mais on ne couchera pas ensemble ». Comme si la fidélité avait plusieurs niveaux. Tes fesses avaient pourtant l’air de bien m’aimer. J’ai dû leur avouer que c’était réciproque. Le lendemain sur gmail, tu m’as parlé de ton envie de te faire tatouer. Ton mec n’était pas trop pour. Je t’ai parlé des suicide girls, ça a semblé te convaincre. Tu es partie immédiatement te faire encrer la peau.

Je suis resté devant mon ordinateur. Parler de ton corps, que j’avais à peine eu le temps d’apprivoiser, m’a un peu retourné. J’ai bu le fond de gin qui me restait et je suis allé sur badjojo.com, retrouver une brune beaucoup moins bonne que toi. Son trip à elle, c’est de se faire défoncer par un inconnu à l’arrière de sa bagnole. Avec un mec qui ressemble à Joseph Fritzl, elle parcourt les rues de Bordeaux. Puis trouve un queutard partant, l’embarque et commence à baiser dans le coffre. Bon, la classe A, c’est quand même la plus petite des mercedes, alors pour l’éjac faciale, ils préfèrent partir dans une forêt à côté.

Mercedes Benz

La banquette est aussi rabattable en 1/3- 2/3

Je n’ai pas envie de trainer dans Bordeaux pour retrouver cette cagole : c’est une ville 50 % boloss 50% punk à chiens. Et puis franchement, la meuf fait un peu sale. En plus son cul n’a pas cette jolie teinte rosée de tes fesses jeudi dernier. Mais si jamais le coffre d’une classe A peut te convaincre de me revoir, ça peut s’arranger. Mon beau-frère en a une.

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