Où quand, soudain, Sasha Grey devient…

Où quand, soudain, Sasha Grey devient presque une jeune femme élégante. Impossible ? Sauf si l’on joue avec la photo. On la recentre, un peu à droite, un peu à gauche. En décalage.
Sasha Grey

Sasha décalé

Où quand l’on s’attache à une jeune femme inconnue qui s’enfonce, délicatement, une courgette dans le cul.
Sasha Grey

La courgette en question

Où ce gode, où cette main, où ces jambes écartées. Et ce pied, mon dieu, ce pied !
Sasha Grey

Un pied, un gode

Où…
Sasha Grey

Mystère

Où l’on se demande qui peut bien être derrière cette langue et qui, surtout, trésaille doucement derrière ces lèvres. A droite, à droite de la photo. Loin.
Sasha Grey

Le chat et la souris

« L’endroit le plus érotique d’un corps n’est-il pas là où le vêtement baille ? […] c’est l’intermittence, comme l’a bien dit la psychanalyse, qui est érotique : celle de la peau qui scintille entre deux pièces (le pantalon et le tricot), entre deux bords (la chemise entrouverte, le gant ou la manche) ; c’est ce scintillement même qui séduit », a écrit le sémiologue Roland Barthes. On pourrait en discuter longuement, je n’en suis pas tout à fait persuadé mais il faudrait plus qu’un blog pour pouvoir y répondre.
Mais le Blog 69, d’une certaine manière, reprend ce principe. Il décompose les photos d’autres sites porno. Recadrées, légèrement décalées, elles scintillent plus ; on ne voit plus les corps en entier, juste un entrebâillement. Où comment réussir à rester pornographique tout en devenant érotique, artistique, excitant. Et puis, quand on clique sur la photo et qu’elle nous emmène vers les vraies galeries, qui dévoilent leur absence d’imagination et de charme, on débande. On se rappelle que ce ne sont que des photos, la pornographie pour pauvre du tiers monde à MoDem 56k. Alors, l’on va sur PornHub pour se finir.

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