Le Japon et le porno, deux mondes qui s’entrechoquent. Ce pays est définition de la règle 34 « If it exists there IS porn of it ». On n’y comprend pas grand chose mais on observe ça en mangeant des chips, bien trop tard la nuit.
Crapulowski / 10 novembre 2010 11 h 56 min La télé-réalité est un putain de puits sans fond. Au début, c’était tout con, on avait besoin de douze ou quatorze péquenots, tu répartissais de manière à peu près égale entre mecs et zoulettes, t’enfermais ce tas de blaireaux dans une baraque avec des caméras et hop le tour était joué, ces tocards n’étaient pas habitués à être filmer en permanence, l’oubliaient au bout de six heures, et au bout d’un weekend t’avais une baise filmée. Assez rapidement ensuite, le
GrosMikko / 11 octobre 2010 20 h 22 min Mille lèvres chaudes et sèches embrassaient leur peau, des tentacules mous forçaient chaque ouverture de leur corps, agaçant la frange de leur âme Matthias Schulteiss, Sois Vicieux J’ai coutume de démarrer mes articles par une citation, caution intellectuelle de bon ton ou simple rampe de lancement pour ma verve cosmique, je rends hommage aujourd’hui au génial Matthias Schulteiss et à son sublime Sois Vicieux, œuvre totale, bande dessinée qui fait vraiment bander par son exploration des abîmes du sexe, si
Bret Hennessy / 2 octobre 2010 13 h 54 min Quand Gonzo m’a proposé de piger encore une fois pour le tag, je me suis pas vu refuser. Ok, je peux pas en parler à ma daronne (quoiqu’elle lit peut-être Snatch), et je peux pas non plus le mettre sur mon CV (quoique, si jamais j’veux bosser chez Sexactu…), mais c’est au moins la certitude d’avoir le beurre et le cul de la crémière. On travaille sur le Japon, il m’a dit, Adult Empire, c’est un site de niches, et
Gonzo / 29 septembre 2010 10 h 34 min I’m the invisible man, I’m the invisible man Incredible how you can see right through me Nous chantait Freddy Mercury en 1989 sur l’album « The Miracle », certainement pas leur meilleur album, mais il y avait « I want it all » et ça faisait quelque chose quand on écoutait ça, un solo à faire bander nos petits sexes dans nos petits slips avec notre nom écrit dessus pour ne pas les perdre en classe de nature. Surtout que s’enchainaient «
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