Ferdinand Bardamou / 24 septembre 2010 15 h 35 min Le POV est un premier pas. Nécessaire mais pas suffisant. Et ouais, je suis comme le red-chef nazi, je suis comme toi: quand je regarde un porno, c’est avec moi que l’actrice couche. Pas avec ce putain de hardeur sous amphet’. Me parle pas d’identification, je te parle d’imagerie mentale, de mise en position dans l’espace. Je ferme les yeux et je rejoins la professionnelle par la pensée. Quand je l’entends haleter de plaisir, c’est à moi qu’elle pense, même
Ferdinand Bardamou / 24 juin 2010 14 h 24 min Ce vieux renard de Baudelaire aurait kiffé sa race le sharking. « Une femme passa, d’une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l’ourlet ; Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son œil, ciel livide où germe l’ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue. Un éclair… puis la nuit ! – Fugitive beauté Dont le regard m’a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ? »
Ferdinand Bardamou / 1 juin 2010 0 h 39 min On a parfois des bites molles, mais on a des idées. On est comme ça chez le tagparfait. Dans une soirée avec le red chef nazi, alors qu'il insistait pour que je prenne en photo une teen en robe à fermeture éclair, une idée a jailli de son cerveau malade
Ferdinand Bardamou / 7 avril 2010 20 h 40 min « Mais ferme donc ta putain de gueule ». Voilà ce que j’aurais du lui dire. Dans la soirée où j’ai trouvé cette meuf, elle se faisait discrète pourtant. Elle avait posé son joli petit cul dans un coin, et restait là sans dire un mot. Mais voilà, une fois au pieu, elle se croyait dans un vieux porno Dorcel. « Han, han, oui, comme ça ». Je le savais pas encore. Je pouvais pas me douter. Je m’approchais donc discrètement. En fourbe. Parce
Ferdinand Bardamou / 19 mars 2010 0 h 44 min Elle est allemande, mais je ne lui en veux pas. La première fois qu’on s’est lutinés, c’était dans un rade crasseux. Elle m’avait ramené chez elle, mais avait fait sa sucrée. Après quelques minutes de va et vient, elle avait décidé d’arrêter. Ca lui faisait mal. Un peu torché, je m’étais demandé si je ne devais pas continuer. Après tout en 1917, j’aurais eu une médaille pour ça. Démoraliser le camp ennemi en forçant l’une des leurs, ça pouvait valoir
Ferdinand Bardamou / 16 mars 2010 21 h 48 min C’est sur le canapé de ton salon que j’ai vu ton corps. Ton cul surtout. Bien rebondi, un peu rose. J’étais arrivé chez toi tard, un peu bourré. Tu m’avais dit par SMS que tu n’avais pas de plan baise sous la main. Tu n’avais pas menti. J’ai eu le droit de mordiller ces tétons que tu trouves trop petits. Mais tu m’as vite prévenu : « viens dans mon lit, mais on ne couchera pas ensemble ». Comme si
Derniers Jets